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Ce qui a tué la vie de Mandryka, c’est la mort

Il avait vu avant tout le monde que l’humanité allait dans le mur. Auteur du Concombre masqué, fondateur de « L’Echo des savanes », rédacteur en chef de « Charlie mensuel », Nikita Mandryka s’est fondu dans le grand nulle part.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 3 min

Nikita Mandryka appartenait à l’espèce sympathique des « choqueurs », ceux que René Goscinny, le scénariste d’Astérix, considérait comme les créateurs sans tabous de la nouvelle bande dessinée, capables de gommer tous les tabous. Il avait jailli du néant de l’inexistence à Bizerte, en Tunisie, des œuvres d’un jeune couple d’étudiants en médecine d’origine russe. Il s’était donné pour vocation de faire exister tout ce qui était concevable, de terrasser les préjugés, de gommer les clichés. Dimanche, il s’est définitivement perdu sur le chemin du progrès, laissant son héros du non-sense, le Concombre masqué, seul à se turlupiner de la vérité ultime.

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