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Coronavirus: l’Angleterre est de facto reconfinée

Les contaminations au variant « Delta », responsable de 90 % des nouvelles infections, augmentent de façon exponentielle au Royaume-Uni. Le Premier ministre Boris Johnson a dû se résoudre à repousser le « Freedom Day ».

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Temps de lecture: 4 min

En matière de crise sanitaire, l’Angleterre ressemble à un aigle à deux têtes qu’elle ne montre pas simultanément. Côté pile, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, ne cesse de mettre en exergue – à en indisposer- l’extraordinaire succès de la campagne de vaccination. Toutefois, côté face, durement frappée par une troisième vague via le variant « Delta », l’Angleterre est de facto reconfinée. L’annonce lundi 14 juin 2021 par Boris Johnson de la décision de retarder d’un mois la fin de toutes les restrictions, initialement prévue le 21 juin, l’atteste.

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4 Commentaires

  • Posté par Boer Mr, mardi 15 juin 2021, 10:31

    propagande, titre incorrect: l’Angleterre n'est de facto "reconfinée"; ils sont beaucoup plus "deconfinés" que la Belgique; les derniers ouvertures ont été poussé a mi-juillet

  • Posté par Albin S. Carré, lundi 14 juin 2021, 22:36

    Ils voulaient tout l'Astra-Zeneka pour eux, ils l'ont eu, grand bien leur face! Réjouissons-nous des retards de livraisons et faisons-leur cadeau de ce qui nous reste.

  • Posté par Raspe Eric, mardi 15 juin 2021, 8:47

    ses incroyables évidemment. Petite faute de frappe dont je m'excuse.

  • Posté par Raspe Eric, mardi 15 juin 2021, 8:46

    Bardaf c'est l'embardée : l'albin qui ne tourne pas rond pensait faire le malin. En plus vous noterez ces incroyable qualité humaine. Il est prêt à fourguer à d'autre ce qu'il ne veut plus. Pas de chance pour lui, le Royaume uni n'injecte pas que de l'AstraZeneca. Au 2 juin, ils ont injecté 15 millions de premières doses de Pfizer et 25 millions de premières doses d'AstraZeneca ainsi que respectivement 11 et 16 millions de seconde doses de ces deux mêmes vaccins. Par contre, ils n'ont injecté qu'un demi million de premières doses de Moderna (https://www.gov.uk/government/publications/coronavirus-covid-19-vaccine-adverse-reactions/coronavirus-vaccine-summary-of-yellow-card-reporting#annex-1-vaccine-analysis-print). Leurs mauvaises performances face au variant delta n'est pas liée à une utilisation exclusive du vaccin AstraZeneca. Par contre Public Health UK a démontré que face au variant delta, deux doses sont nécessaires pour obtenir une protection suffisante alors qu'une dose atteint le seuil de 50% d'efficacité pour la souche initiale (https://www.gov.uk/government/news/vaccines-highly-effective-against-b-1-617-2-variant-after-2-doses). Les autorités britannique ont fait le pari de retarder au maximum l'administration de la seconde dose pour augmenter le plus possible et le plus rapidement possible la couverture par une dose de vaccin. Ce pari s'avère perdant. L'option plus prudente de la Belgique était peut être plus judicieuse.

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