Tomorrowland interdit, une action judiciaire envisagée

Tomorrowland interdit, une action judiciaire envisagée

L’organisation de Tomorrowland veut d’abord « laisser mûrir l’information du refus de la demande de permis par les bourgmestres de Boom et Rumst » et prendra ensuite une décision sur d’éventuelles démarches juridiques.

Ils rejettent d’ores et déjà certains arguments avancés pour justifier le refus. Par exemple, la publication attendue de l’arrêté ministériel pourrait apporter une solution pour la base légale et la possibilité pourrait être créée de faire contrôler le certificat corona par des services de sécurité privés. Selon l’organisation de Tomorrowland, le fait que les experts du GEMS soient préoccupés par la situation épidémiologique a déjà été pris en compte par le comité de concertation lorsqu’il a décidé d’autoriser la tenue des festivals à partir de la mi-août.

« En tant qu’organisateurs de Tomorrowland, nous voulons avant tout organiser un festival sûr et nous avons déclaré à plusieurs reprises que nous continuerions toujours à évaluer et à anticiper la situation épidémiologique », a déclaré la porte-parole Debby Wilmsen. « Pas de Tomorrowland pour la deuxième année consécutive est un énorme désastre pour notre entreprise, mais aussi pour les plus de 1.500 fournisseurs impliqués, de nombreux indépendants et nos milliers d’employés. Nous sommes toujours prêts à 100 % à tout organiser de la manière la plus professionnelle possible, si la situation épidémiologique le permet et de pouvoir fêter une belle fin d’été avec nos festivaliers. »

 
 
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