Accueil Sports Football Football à l'étranger Euro 2020

Le maillot des Diables rouges, une affaire de passion, d’argent et d’ouvrières pauvres

Il faut deux ans pour que naisse la vareuse de l’équipe nationale, un vêtement technique très demandé dont le prix salé et les conditions de production posent question.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Avez-vous arboré fièrement le maillot officiel des Diables rouges, devant votre télé ou en terrasse, à l’occasion des premiers matchs de notre équipe nationale à l’Euro de football ? C’est que la vareuse de la Belgique connaît, à chaque grand championnat, un engouement exceptionnel, dépassant le cercle des mordus de ballon rond. « Il intéresse tout le monde », assure Salim Bennis, responsable de l’assortiment foot chez Décathlon, enseigne qui les vend par palettes entières, « même si la demande est moins forte cette année à cause de l’interdiction de grands rassemblements devant des écrans géants ». Ceux-ci ont été mis hors-jeu par le covid… Il n’empêche, à l’Union belge, on perçoit « une hausse de ventes sur le webshop depuis le lancement de la campagne #Deviltime ».

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Euro 2020

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs