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La juriste Chloé Leroy: «Le bilan de la loi Milquet est mitigé»

La loi contre le sexisme dans l’espace public et les formes de harcèlement sexuel commis dans des lieux publics est difficilement applicable. Pourquoi si peu de plaintes alors que les actes de harcèlement sexuel sont si nombreux  ?

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 6 min

En juillet 2012, Sofie Peeters publie son reportage “Femme de la rue”, tourné en caméra cachée, dans lequel elle témoigne des remarques, insultes et sifflements sexistes qu’elle subit en se déplaçant à Bruxelles. Son travail de fin d’étude devient viral et le harcèlement de rue, sujet encore tabou, se place au cœur du débat public. En 2014, un projet de loi, proposé par la ministre de l’Intérieur et de l’Egalité des Chances Joëlle Milquet, tendant à lutter contre le sexisme dans l’espace public est adopté. Chloé Leroy, juriste spécialisée en études de genre et membre de Fem&Law, nous explique les objectifs et les limites de la loi.

Avant 2014, le harcèlement sexuel de rue n’était pas punissable ?

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