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«Les 2 Alfred»: Bruno Podalydès s’empare du monde du travail ultraconnecté

Le réalisateur prend le parti d’en rire avec impertinence, humour, fantaisie, finesse et sens de l’absurde.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

A chacun ses temps modernes. Après Chaplin et Tati, Bruno Podalydès s’empare du monde du travail ultraconnecté et prend le parti d’en rire avec impertinence et finesse tout en mettant le doigt sur les réalités glaçantes de l’ubérisation et les aberrations d’une start-up friendly et végétalisée dont le dogme est « no child ». Un chômeur déclassé (Denis Podalydès) y est embauché sur base d’un mensonge et passe sous les ordres d’une working girl killeuse (Sandrine Kiberlain) au bord du burn-out. Débrief, reacting process, conf call, coworking, team building et autre brainstorming font désormais partie de son quotidien, une fois le môme à la crèche. C’est justement là qu’il croise Arcimboldo (Bruno Podalydès), un entrepreneur fantaisiste, roi des petits boulots sur applis.

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1 Commentaire

  • Posté par Anagnostaras Dimitri, vendredi 25 juin 2021, 23:48

    Bon film mais mauvaise critique du monde des start-up. J'ai l'impression de voir la vision de mon père de ce qu'est une start-up, qui n'a pas grand chose à voir avec la réalité. Donc comédie fine non, au contraire un peu lourde, mais heureusement en tant que film l'histoire fonctionne, et le portrait de l'uberisation du travail lui est mieux fait.

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