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C’est une tendance qui nous avait déjà sauté aux yeux lors de précédents scrutins. Si l’extrême droite s’enracine depuis des décennies dans la région Paca, ce n’est pas dans une ville comme Marseille qu’elle fait ses meilleurs scores mais notamment le long d’un tracé qui épouse l’ancienne route Nationale 7. Orange est tombée dès 1995. Jacques Bompard, passé à la Ligue du Sud plus radicale encore que le RN, la dirige toujours. D’autres communes ont suivi en 2014, comme Fréjus ou Le Luc, cette dernière étant finalement reconquise par la droite classique aux municipales de l’an dernier après moult déboires. « Identités locales et traumatismes historiques » expliquent cet ancrage, résumait récemment la politologue Virginie Martin sur le site TheConversation. La région est la terre d’adoption de nombreux rapatriés d’Algérie. La greffe avec l’immigration venue prêter main-forte dans cette région de maraîchers et de viticulteurs n’a pas été facile. La désindustrialisation aussi a frappé.

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