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La FEB veut des syndicalistes moins protégés

L’organisation patronale veut que le licenciement des représentants du personnel qui ne donnent pas satisfaction au travail soit facilité.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 4 min

A la veille des élections sociales, le directeur général de la FEB, Bart Buysse, et la conseillère emploi et sécurité sociale de la fédération patronale, Annick Hellebuyck, souhaitent ouvrir la discussion sur les travailleurs protégés.

En Belgique, les personnes qui sont candidates aux élections sociales, qu’elles soient élues ou non, bénéficient d’une protection contre le licenciement jusqu’aux élections suivantes, quatre ans plus tard. Comme on le lira en détail ci-dessous, en cas de licenciement pour d’autres motifs que les raisons économiques ou la faute grave, elles ont droit à une indemnité de licenciement d’au moins deux ans. « Cette indemnité peut monter jusqu’à huit ans en cas d’ancienneté élevée, précise Annick Hellebuyck. C’est un parachute doré. Et c’est une obligation légale, le juge n’a pas de pouvoir d’appréciation. »

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1 Commentaire

  • Posté par Francis Gigot, vendredi 29 avril 2016, 13:43

    La Feb nous prend vraiment pour des cons... C'est vrai qu'il existe des personnes qui s'inscrivent sur les listes pour la protection mais c'est une minorité... Sans les syndicats, vu l'ambiance générale, ce sera très vite le retour à la jungle... J'en suis convaincu !

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