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Sortie du nucléaire: Elia confirme le besoin «urgent» de nouvelles capacités

Avec la sortie du nucléaire, il manquera 3,6 GW de capacités de production. Mais il faudra être attentif à une éventuelle pénurie dès l’hiver 2024-2025.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

C’est un peu le rendez-vous qui fait peur : tous les deux ans, Elia procède à son étude d’adéquation et de flexibilité. Le gestionnaire du réseau de transport haute tension (GRT) évalue – pour la période 2022-2032 cette fois-ci – si les besoins en électricité de notre pays seront couverts par une capacité de production suffisante, afin d’éviter « que la lumière ne s’éteigne ». L’exercice n’est pas anodin puisque la Belgique se rapproche chaque jour un peu plus du bord de la « grande falaise », avec l’extinction progressive des sept réacteurs nucléaires d’ici la fin 2025. « Si on ne fait rien, le jour d’après ce grand saut, la Belgique dépendra de l’importation pendant 6.000 heures pour couvrir ses besoins », détaille Frédéric Dunon, directeur Customer Market & Systems d’Elia. « Pendant 200 heures, on devrait importer 5 GW.

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4 Commentaires

  • Posté par Le Cynique, samedi 26 juin 2021, 22:05

    Encore les écolos-bobos!

  • Posté par Albin S. Carré, vendredi 25 juin 2021, 22:49

    La clique de parasites radicalisés écolo & consorts aura certaine une solution géniale dans sa manche comme l'obligation de devenir crudivore ou réserver les autoroutes aux vélos et vélos cargos sans moteur bien-sûr... Faire du sport à l'intérieur, ça tient chaud aussi!

  • Posté par Kunsch Pierre, vendredi 25 juin 2021, 20:57

    L'électricité éolienne ou photovoltaïque intermittente et donc non pilotable ne peut être utilisée que si on la mixe – sans limite dans le temps - avec de l'électricité venant de centrales pilotables thermiques fossiles ou nucléaires. Pour éviter toute coupure en l’absence totale de vent et de soleil on doit donc impérativement garder une puissance d’appoint pilotable égale à la puissance maximale susceptible d’être appelée pendant l’année, soit 14 à 15 GW en Belgique. Ceci est vrai quelle que soit la puissance intermittente installée. Si on supprime 6 GW nucléaires, on n’a pas d’autre choix que de les remplacer par 6 GW fossiles. Les 2,4 GW fossiles annoncés - sur quelle base ? - par la Ministre Tinne Van der Straeten pour remplacer 6 GW sont donc tout à fait insuffisants et conduiront tout droit à des coupures et blackouts en hiver lorsque la consommation d’électricité sera forte. Tout cela démontre l’incroyable amateurisme manifeste dans cette soi-disant transition électrique bricolée par des idéologues antinucléaires. La meilleure solution pour éviter tout cette comédie qui n’a de verte que le nom – puisqu’on va doubler au moins les émissions de CO2 de l’électricité et ce sans espoir de futures réductions puisqu'on aura besoin d'encore plus d'électricité et donc de production fossile dans le futur – et qui va très mal tourner, c’est d’abroger cette loi stupide de sortie du nucléaire qui va ruiner inutilement ce pays.

  • Posté par Chalet Alain, vendredi 25 juin 2021, 18:38

    Bel exemple encore une fois du fait que les "progressistes" ne pensent qu'à tout casser, sans rien construire.

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