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Véhicule à combustion ou électrique: qui pollue le plus?

Alors que Bruxelles compte bannir les moteurs diesel et essence, respectivement en 2030 et en 2035, la question a logiquement le droit d’être posée : qui, du véhicule à combustion ou du véhicule électrique, pollue le plus ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Qui, du véhicule à combustion interne ou du véhicule électrique (à 100 %), pollue le plus ? La question se pose de manière d’autant plus nette alors que de plus en plus de villes, comme Bruxelles, voire de pays, programment la fin des motorisations au diesel et à l’essence. Avec l’hydrogène – qui n’en est encore qu’à ses balbutiements pour les véhicules légers – l’électrique est la solution toute tracée. Bien plus efficace sur le plan énergétique, elle n’est évidemment pas parfaite. Si l’on considère toute la filière, aucune technologie n’est en effet totalement « zéro émission » dans les transports.

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79 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, jeudi 1 juillet 2021, 17:00

    Ne nous égarons pas en conjectures et posons le débat Véhicule "Énergie fossile / Énergie électrique" de manière claire et simple : Si notre électricité de "recharge" est d'origine "carbonée" (centrale charbon; gaz; fioul) alors le moteur classique pourra polluer moins (surtout s'il faut recharger la nuit !) . Par contre si nous rechargeons avec du "vert" et du nucléaire (tant qu'il y en aura) ... alors les VE seront moins polluants en matière de G.E.S. Mais comme en Belgique on veut remplacer le nucléaire par des centrales au Gaz ... cherchez où est l'erreur en cas d'insuffisance d'électricité verte !

  • Posté par Oscar Pascal , jeudi 1 juillet 2021, 10:42

    Ce qui n'est pas dit, ce sont les recherches développements d'une 7ème générations des moteurs thermiques en phase finale, bizarre, bizarre, peu en parlent, les émissions nuisibles sont quasi nulles. Autre oublie, la suppression des centrales nucléaires aboutit à produire de l'électricité fortement carbonée. Intéressant, pour qui veut se renseigner, une étude du groupe britannique Ember, en résumé : le plan énergétique belge ne ressemble à aucun autre en Europe. Au lieu de diminuer les émissions de CO2, notre pays sera contraint de les augmenter. Et cela à cause de la fermeture des centrales nucléaires. Notre électricité pourrait posséder l’une des plus fortes empreintes écologiques de l’Union européenne." Tous les intégrismes et dogmatismes, y compris vert, sont néfastes pour les populations. Manipulations, manipulations à qui profitent la fuite de 140 pages d'un rapport non terminé du Giec de 4.000 pages, en relecture par les scientifiques. Evidement pour créer la peur et l'anxiété. Méthode bien rôdée.

  • Posté par Kunsch Pierre, mercredi 30 juin 2021, 20:47

    Le journaliste oublie un 'petit détail' : le CO2 émis par le mix électrique. Les émissions sont aujourd'hui en dessous de 150 gCO2/kWh avec un mix autour de 50% de nucléaire - qui n'émet que 12g CO2/kWh - et de 30% de gaz naturel - qui émet 490 gCO2/kWh, et 19% de renouvelables intermittents. Avec la sortie du nucléaire en 2025 on aura 70% à 75% de gaz naturel - pour soutenir la production intermittente éolienne et solaire - on montera à 340 gCO2/kWh ou plus. Même si, par un miracle de la physique les éoliennes et les panneaux photovoltaïques pouvaient produire en 2030 le double de ce qu'ils font aujourd'hui (moins de 20%) on descendra difficilement en-dessous de 300 gCO2/kWh mieux que l'Allemagne un des champions des renouvelables en Europe (voir le site https://www.electricitymap.org/map qui montre que les bons élèves sont nucléaires et/ou hydrauliques)

  • Posté par Kunsch Pierre, mercredi 30 juin 2021, 20:47

    Le journaliste oublie un 'petit détail' : le CO2 émis par le mix électrique. Les émissions sont aujourd'hui en dessous de 150 gCO2/kWh avec un mix autour de 50% de nucléaire - qui n'émet que 12g CO2/kWh - et de 30% de gaz naturel - qui émet 490 gCO2/kWh, et 19% de renouvelables intermittents. Avec la sortie du nucléaire en 2025 on aura 70% à 75% de gaz naturel - pour soutenir la production intermittente éolienne et solaire - on montera à 340 gCO2/kWh ou plus. Même si, par un miracle de la physique les éoliennes et les panneaux photovoltaïques pouvaient produire en 2030 le double de ce qu'ils font aujourd'hui (moins de 20%) on descendra difficilement en-dessous de 300 gCO2/kWh mieux que l'Allemagne un des champions des renouvelables en Europe (voir le site https://www.electricitymap.org/map qui montre que les bons élèves sont nucléaires et/ou hydrauliques)

  • Posté par Lemaire Didier, mercredi 30 juin 2021, 12:24

    Il faut ABSOLUMENT trouver un moyen pour créer un besoin d'infrastructures nouvelles (sources de nombreux pots de vins) , ces infrastructures seront les investissements publics de demain qui permettront de mettre des dizaines de milliers de personnes au travail et pour de longues années. D'autre part les constructeurs automobiles, qui voient que leurs ventes ne progressent plus et dont le produit thermique n'évolue plus, les ventes étant seulement du remplacement (sauf pour les voitures de société) ceci en raison de la TRES grande fiabilité des véhicules actuels qui ne rouillent plus, dont les moteurs sont increvables et dont l'électronique se fiabili de + en +, captent dans l'interdiction du véhicule thermique l'opportunité de remplacer non pas une petite part du parc automobile mais la TOTALITE ce qui va leur fournir des ventes CONSIDERABLES.

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