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Le Printemps de Bourges en été, c’est bien aussi

Le premier festival d’été à l’ère du covid a été une réussite à tout point de vue. Même en plus modeste.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

En musique comme en tout, réduire la voilure peut avoir du bon. L’excès (toujours plus de jours, de monde, de concerts, de scènes…) nuit souvent à la qualité. On en a eu la preuve cette semaine avec le Printemps de Bourges clôturé dimanche par Alain Souchon. Finies les grandes parties rap ou électro, avec ses masses d’ados les uns sur les autres. Cette 45e édition « covid safe » a évidemment attiré un public plus adulte, plus à même d’accepter les injonctions sanitaires, le masque et la distanciation sociale. Les recommandations demandant au public de rester assis n’ont pas été longtemps respectées, ceci dit. C’est plus fort que lui : dès que le corps humain sent un rythme bien soutenu, il a besoin de se lever et de se dandiner. Mais en restant chacun sagement debout devant son siège, il n’y avait pas péril en la demeure.

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