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Les disques maudits: The Beach Boys, «Smile»

SÉRIE (1/12). Ils auraient dû devenir des classiques de la pop, mais les choses ne se sont pas passées comme prévu

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 3 min

L’idée ? Composer une « symphonie adolescente adressée à Dieu ». C’est qu’en 1966, Brian Wilson, cerveau et chef d’orchestre des Beach Boys, est au sommet de sa créativité. Et il se sent capable de tout. Pet Sounds lui a ouvert la voie des cieux. Aux oubliettes, les pépites surf pop ! Sa maison de disques et les membres de son groupe restent dubitatifs ? Il met tout le monde d’accord avec « Good Vibrations », première pierre de son édifice à venir et numéro 1 des deux côtés de l’Atlantique.

Or, la création de « Good Vibrations » a été un processus pour le moins inhabituel. À l’origine un enregistrement de… 90 heures, la chanson résulte de couper-coller de bandes sonores, d’ajouts, de dissections et remontages en séquences musicales pour, in fine, devenir une chanson pop parfaite de trois minutes. C’est sur ce modèle que Brian Wilson entend construire son grand  œuvre.

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