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Grève des sans-papiers: la Vivaldi veut à tout prix contourner l’obstacle migratoire

La grève des sans-papiers dure et se médiatise. La coalition fédérale veut à tout prix éviter que cette question, évacuée de l’accord de gouvernement, fasse apparaître une brèche idéologique. Plus la grève dure, plus ce sera difficile.

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Temps de lecture: 5 min

La grève de la faim des sans-papiers à Bruxelles, qui se prolonge et se médiatise, risque de mettre la très hétérogène coalition Vivaldi, composée de sept partis dans un spectre idéologique très large, en situation délicate. Actuellement, il n’y a guère qu’un point sur lequel tout le monde s’entend au fédéral : éviter que cette affaire débarque sur la table du gouvernement, encore remplie de dossiers sanitaires et socio-économiques déjà, en soi, mouvants et délicats.

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35 Commentaires

  • Posté par RICHEZ Claude Emile, mardi 6 juillet 2021, 14:29

    L'INHUMANITE DE CE GOUVERNEMENT EST INADMISSIBLE ET LE PREMIER MINISTRE DECROO RENIE LES VERTUS DE L'ULB ET DE LA VUB CREE EN 1965!

  • Posté par Fonder Daniel, vendredi 2 juillet 2021, 23:33

    Une régularisation massive serait sans doute une grande erreur dans sa répétition et un message dangereux vis à vis de la migration économique. Une migration choisie serait aussi difficile à équilibrer car priver des pays de compétences pour suppléer à nos manques dans certains métiers n’est pas acceptable. Je crains que le support donné aux grévistes soit un mauvais choix et le soutien est plus médiatique que populaire. Il faut sortir de la radicalisation et entrer dans la bienveillance.

  • Posté par Vynckier Albert, vendredi 2 juillet 2021, 18:42

    je pense qu'il est nécessaire de ménager une voie de sortie de crise où le secrétaire d'état à la migration ne perde pas la face. On voudrait tous qu'il n'y ait pas de victimes n'est-ce pas? Quant à l'opinion, elle peut toujours sanctionner le gouvernement aux prochaines élections. En attendant, des Belges veulent partir à l'étranger alors que les plus vulnérables font tout ce qu'ils peuvent pour y rester.

  • Posté par Levaux Marie-Noelle, vendredi 2 juillet 2021, 17:19

    Tant qu’on continuera à aborder la migration, légale ou illégale, par le seul point de vue de l’émotion, on aura des discussions sans fin. Qu’une bonne fois pour toutes, par la loi ou un référendum, on fixe le nombre maximum de migrants qu’on peut accepter, sachant que la Wallonie et Bruxelles n’ont pas le premier euro pour en accueillir , c’est à dire plus d’écoles, plus d’hôpitaux plus d’argent dans les CPA, etc…et quasi aucun emploi à offrir. Tout le este est littérature et imposture…

  • Posté par Deckers Björn, vendredi 2 juillet 2021, 13:09

    @Raymond Dubois, en parlant d'écrire au chaud derrière son ordinateur, loin des réalités de terrain, on en connait d'autres qui écrivent bien au chaud loin des sans papiers en grève de la faim. Vous n'avez pas utilisé le bon argument l'ami. @Lambert Louis, si on pouvait éviter de tomber dans les caricatures de bistrots. Rot!

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