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Voyages: les restrictions à la libre circulation s’inscrivent sur le long terme

Beaucoup s’inquiètent des impacts à long terme de la pandémie sur la libre circulation. Mais il faut rappeler que depuis 2015, les restrictions aux frontières intérieures de l’Union européenne sont une réalité pour plusieurs pays.

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Temps de lecture: 5 min

L’entrée en vigueur du certificat covid européen, ce 1er juillet, est un sésame que beaucoup d’Européens ne pensaient jamais avoir à brandir : un outil pour faciliter l’exercice de leur droit de circuler librement dans l’Espace Schengen (22 pays de l’UE et les pays associés). Le variant delta vient toutefois jouer le trouble-fête : l’Allemagne a interdit la plupart des voyages depuis le Portugal, craignant que le mutant y pullule, amené par les Britanniques, que Lisbonne laisse entrer sans quarantaine.

La pandémie a donné plus de visibilité à cette habitude : les frontières intérieures souffrent quand un pays protège « mal » les frontières extérieures.

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8 Commentaires

  • Posté par Staquet Jean-Marie, jeudi 1 juillet 2021, 14:10

    L’ennui avec les prévisions des « complotistes », c’est qu’elles ont tendance à se vérifier plus souvent que les annonces des autorités. La liberté de circulation sera maintenue pour les marchandises mais pas pour les particuliers (hormis la nomenklatura bien entendu). Vous pouvez oublier la civilisation du citytrip à 50 euros. C’est terminé, ça ne reviendra pas. À partir du moment où on vous a fait admettre qu’on peut vous interdire de vous rendre d’un village à l’autre, ne rêvez pas: l’époque où vous preniez l’avion comme l’autobus fait forcément partie du passé.

  • Posté par STORDIAU Pierre, jeudi 1 juillet 2021, 16:26

    Nein ! Herr Staquet : les "thèses komplotistes ne sont pas (toujours) ennuyeuses" ... Mais parfois "rigolotes" ! Ach Ya; che prend pour un bel exemple de "vérifikatiön" ... celle de votre freund komplotiste qui est aller vérifier si la terre était « plate » à bord d'une fusée . Petit problème : après ein wunderbär décollage ... Matt Hughes est retombé sans parachute ! ... et a été retrouvé « platt » ... kom une krèpe! LOL. Ch'en rigole touchour kom ein kachalot ! Fous zètes eine grosse humorist Herr Staquet ! Ne changez pas bitte ! Prösit

  • Posté par STORDIAU Pierre, jeudi 1 juillet 2021, 14:05

    Oui; Ne laissons pas grignoter nos libertés pour notre SANTÉ , nos libertés grâce aux VACCINS, nos droits à vivre enfin comme avant SANS ce satané Covid et a CIRCULER grâce au Coronapass !

  • Posté par Demarteau Alain, jeudi 1 juillet 2021, 13:44

    Ne laissons pas grignoter nos libertés, nos libres choix , nos droits... beaucoup trop de nos libertés sont réduites sous prétexte impérieux de défense nationale. Ne gagnerons pas en nous repliant sur nous mêmes.

  • Posté par Pire Bernard, jeudi 1 juillet 2021, 13:04

    On sait depuis le début de la pandémie le peu de cas que font les gouvernements nationaux des chartes fondamentales... Décrets d'urgence en criante opposition avec les libertés consitutionnelles, repli national voir régional, cacophonie et erreurs de communication de la part de gens dont le métier est de communiquer etc. Avec la menace terroriste, le Covid a servi de prétexte à davantage de flicage, de surveillance, de contrôle. Un monde à la chinoise. Plus généralement, cette crise a montré l'incurie d'une Europe incapable de se fédérer, totalement silencieuse en temps de crise et prompte à sortir des règlements une fois la menace passée. Je ne parle même pas de ces "grands" pays - comme la France - qui pensent que leur taille leur donne le droit de diriger tout. Les réflexes nationaux ont la vie dure. Cette Europe n'est en fait qu'un montage économique destiné à satisfaire les besoins d'un pays : l'Allemagne. Et accessoirement de son brillant suiveur qui se croit encore puissance globale : la France . On le voit bien dans l'attribution des postes : aux Belges, Luxembourgeois et autres représentants de petits Etats en mal de mandat national les postes ronflants et sans réelle importance. Quand on discute Brexit, on met un Barnier aux commandes, pour être sûr que Paris récupérera le juteux business anglais en rendant les choses les plus difficiles possible. L'Europe sociale, celle du citoyen attendra.

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