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Dans la prison de Forest, «le manque de dignité est flagrant, même sans grève»

Président de la commission de surveillance de la prison de Forest-Berkendael, l’avocat Denis Bosquet dénonce les conditions de vie dangereuses dans l’établissement.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Parmi les prisons en grève, celle de Forest, tout comme son aile féminine de Berkendael, fait régulièrement parler d’elle. Et pour cause, selon l’avocat Denis Bosquet, président de sa commission de surveillance. « Avec l’observatoire des prisons, nous dénonçons régulièrement les conditions de détention, rappelle-t-il. L’insalubrité y est généralisée : on y trouve des rats, des souris, des cafards. Les pompiers ont déjà établi que l’électricité n’est pas aux normes et si un incendie se produit, tout le monde meurt asphyxié. De plus, le bâtiment n’est plus stable. C’est dans ces conditions que les détenus vivent confinés 23 h/24 et que les agents doivent travailler. Dans certaines cellules, il n’y a pas d’eau courante. Le détenu passe donc toute sa journée avec un seau qui n’est vidé qu’une fois par jour. Le manque de dignité humaine est flagrant et le traitement est dégradant. Même sans grève. La direction, les agents et les détenus sont mis en danger.

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