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Carte blanche: pauvre peuple du Nicaragua, opprimé par son gouvernement, oublié par les autorités européennes

Les signataires de ce collectif avaient agi en soutien au gouvernement sandiniste des années 80. Ils affirment ne pas du tout se reconnaître dans l’actuel régime autoritaire de Daniel Ortega, et déplorent la passivité des autorités belges et européennes.

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Le 19 juillet 1979, le Front Sandiniste de Libération Nationale (FSLN) et le peuple nicaraguayen renversaient la dictature somoziste. Le nouveau gouvernement mettait en œuvre des réformes qui nous ont séduit(e)s (campagne d’alphabétisation, accès aux soins de santé pour tous, réforme agraire, rédaction d’une Constitution démocratique…) et rétablissait les libertés démocratiques. L’agression de l’Administration Reagan contre le Nicaragua nous a révolté(e)s. Nous n’avons pas compté nos heures et notre énergie pour appuyer le nouveau Nicaragua et dénoncer la « guerre de basse intensité » menée par les Etats-Unis. La défaite électorale du FSLN en 1990 a été pour nous une grande déception. L’évolution d’Ortega et du FSLN dans les années suivantes nous a inquiété(e)s. (1)

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