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Concours Reine Elisabeth: l’arbre qui cache la forêt des pianistes

À la veille de la 1ère épreuve de la session piano, « Le Soir » se penche sur les défis de l’instrument-roi. État des lieux d’un instrument voué à la diversité et à la liberté, du piano ancien au « pianiste Youtube », de la fragmentation du disque à l’état de l’enseignement.

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La réalité du piano se confond-elle avec le rituel bien réglé du Concours Reine Elisabeth, qui promet à ses heureux élus, au terme d’un mois athlétique, de rejoindre le circuit des concerts internationaux et les studios d’enregistrement ? « Le rêve de la bête à concours qui atterrit à Carnegie Hall en cinq ans n’a pas disparu, mais il n’est plus forcément chez nous », tranche Michel Stockhem. Le directeur du Conservatoire de Mons fait bien entendu référence à l’Asie dont les candidats trustent souvent les premières places des compétitions internationales.

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