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Comment ça marchera?

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Une réforme, dès 2023 dans le meilleur scénario, à 200 milliards par an, selon Pascal Saint-Amans, directeur fiscal de l’OCDE. Le premier pilier « ne rapporte pas nécessairement beaucoup d’argent », nous explique-t-il. Il vise à octroyer de la taxation des bénéfices aux pays dits « de marché ». « Imaginons une entreprise qui fait 100 milliards de chiffre et 20 milliards de profit », dit-il. Sur ces 20 milliards, en fonction du seuil qui sera retenu (on parle de 10 %), 10 milliards pourront être en partie redistribués selon les nouvelles règles. 20 % ? 30 % ? Cela reste à négocier. Imaginons que ce seuil soit fixé à 25 % : il y a donc 2,5 milliards d’euros de magot. « Si la Belgique représente 10 % des ventes mondiales de l’entreprise, alors elle pourra récupérer 250 millions » de bénéfices à taxer. Cela ne concernera a priori pas les industries extractive et financière.

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