Heidi Rakels candidate à la présidence du COIB

Photonews
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Jean-Michel Saive, qui avait posé sa candidature le 8 octobre 2020, n’est plus le seul candidat à la succession de Pierre-Olivier Beckers à la présidence du COIB. Ce jeudi, à deux jours de la fin du dépôt des candidatures, l’ex-judokate Heidi Rakels a fait savoir, par le biais de son site web, qu’elle se lançait, elle-aussi, à l’assaut de ce poste pour lequel les élections auront lieu le 10 septembre.

« J’ai le plaisir de vous annoncer que Judo Belgium m’a proposée comme candidate au poste de présidente du conseil d’administration du Comité olympique et interfédéral belge », a-t-elle indiqué. « Avec mon expérience dans divers domaines, j’espère aider le sport olympique et paralympique en Belgique à grandir et à s’épanouir avec les athlètes, les entraîneurs, les fédérations et le COIB. Ce serait un grand honneur d’être la première femme et la première médaillée olympique à assumer cette tâche ».

Âgée de 53 ans, Heidi Rakels a été médaillée de bronze en moins de 66 kg aux JO de Barcelone, en 1992, et, après avoir loupé ceux d’Atlanta sur blessure, a terminé 5e en moins de 78 kg à ceux de Sydney, en 2000. Elle a aussi décroché trois médailles aux championnats d’Europe, en 1992 (argent), 1999 (bronze) et 2001 (argent). Elle a mis fin à sa carrière en 2004.

« Quand j’ai appris que la présidence du COIB allait se libérer, je me suis dit qu’il s’agissait d’un poste pour moi ! », a encore précisé la Limbourgeoise. « C’est un énorme défi, une grosse responsabilité, mais je pense que c’est bien qu’une ancienne athlète se déclare. Je sais que Jean-Michel Saive est également candidat et c’est quelqu’un que j’apprécie. Mais je pense avoir mes propres qualités pour le job. De plus, en étant sortie du monde du sport pendant quelques années, je partirai d’une feuille blanche, sans a priori. L’expérience que j’ai acquise dans d’autres domaines peut être un atout. »

Ingénieur civil en sciences informatiques de formation, elle a fondé avec son conjoint Eric Lafortune, l’entreprise Guardsquare, spécialisée dans la protection d’applications mobiles. Elue ICT Woman of the Year en 2019, elle a, depuis, vendu et quitté l’entreprise. Elle coache désormais de jeunes entrepreneurs.

« Je suis partie de chez Guardsquare il y a un an et demi et je me suis dit que c’était le bon moment pour faire quelque chose d’autre. J’ai pris contact avec la Fédération flamande de judo qui a accepté de me soutenir, avec la Fédération belge. Je veux me lancer à fond dans cette aventure. Jusqu’à l’élection, je compte rencontrer beaucoup de gens du monde du sport, tant au nord qu’au sud du pays. Après, ce sera aux fédérations de choisir ! »

 
 
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