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Grèce: l’inquiétant virage autoritaire du gouvernement Mitsotakis

L’ONG Amnesty International publie ce mercredi un rapport sévère pour le gouvernement grec. Elle constate que les autorités ont utilisé la pandémie de covid-19 pour porter atteinte au droit de manifester. Elle dénonce le recours illégal à la force par la police.

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Temps de lecture: 4 min

Malgré le soleil qui irradie Athènes, le gouvernement grec entre dans une zone de turbulences. Les vents contraires viennent… d’ONG internationales. Elles dénoncent la multiplication d’entraves aux libertés dans le pays. Ce 14 juillet, Amnesty international publie un rapport sévère démontrant des atteintes au droit de manifester, un recours à des arrestations arbitraires, des interdictions générales, des amendes injustifiées et l’usage d’une force illégale pour limiter les manifestations pacifiques. Bref, l’ONG pointe un tournant autoritaire pris par le gouvernement dirigé par Kyriakos Mitsotakis, le chef de file de Nouvelle Démocratie (ND, droite).

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7 Commentaires

  • Posté par Gonzalez Sarlet Jorge, mercredi 14 juillet 2021, 14:24

    Malheureusement, cela semble se généraliser dans nos démocraties occidentales. Notre classe dirigeante, une fois installée dans l'état d'exception, se rend compte qu'elle a les coudées franches et verrait bien prolonger son abus de pouvoir le plus longtemps possible; pendant que vous serez terrorisé par un virus qui en veut à votre vie, eux se chargeront de vider votre portefeuille et de restreindre vos libertés "pour votre sécurité". C'est tellement gros qu'on ne réagit même plus, et ce dernier aspect est encore plus inquiétant. "Bêêêêêêh, bêêêêh... !

  • Posté par Lombard Fernande, mercredi 14 juillet 2021, 14:20

    Avec raison, l'Etat grec s'appuie sur la loi "Capitole" pour faire respecter la loi. Point final...

  • Posté par Stoob Spyridon, mercredi 14 juillet 2021, 12:59

    Amnesty International peut si elle veut critiquer c'est son rôle. Mais en ce qui concerne les solutions la elle est transparente. C'est vrai que les dirigeants en général n'aiment pas la contestation et profitent de toutes les occasions pour restreindre les droits individuels. Pour ce qui est des push-back grecs c'est indigne d'un journaliste d'en parler sans expliquer la situation. La Turquie est un état sur et qui a l'obligation de contrôler ses frontières et c'est à ce pays de prendre en charge ou de refouler tous ceux qui veulent entrer chez elle. N'oublions pas non plus qu'elle occupe une partie de la Syrie et qu'elle pourrait installer les réfugies syriens sur place. Par contre tous les africains, maghrébins, afghans et autres qui arrivent en Turquie et qu'elle essaye de faire passer en Grèce par des push-in je ne vois aucune critique.

  • Posté par Vigneron Anne, mercredi 14 juillet 2021, 12:34

    Tout ceci est prévus depuis longtemps. Restreindre nos libertés, nous contrôler de plus en plus, utiliser la censure. Gommer la démocratie et mettre en place le totalitarisme prôné par Klaus Schwab et l'oligarchie. Autre exemple : augmenter les carburants pour le peuple afin de garder les réserves de pétrole pour le tourisme de l'espace. Le peuple a tout accepté et finira donc esclave. A méditer

  • Posté par philippe kupper, mercredi 14 juillet 2021, 12:14

    Il n'y a pas qu'en Grece !!! Ici aussi, ce gvt belge s'est comporté de manière brutale et inquétante surtout vis à vis des jeunes ! "En réalité, « en Grèce comme dans d’autres pays, le gouvernement a utilisé l’alibi de la pandémie pour renforcer la répression et restreindre la possibilité de manifester », estime donc Philippe Hensmans ( directeur d'Amnesty International)."

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