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Projet Pegasus: au Maroc comme en France, des journalistes mis sous surveillance

De très nombreux journalistes marocains, pour certains emprisonnés récemment, ont été visés par Pegasus. Mais aussi des journalistes français, dont le fondateur de Mediapart Edwy Plenel et une journaliste du « Monde ».

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Depuis la révélation par Amnesty international, en 2020, de l’infection du téléphone du journaliste marocain d’investigation Omar Radi par le logiciel-espion Pegasus, les journalistes marocains indépendants se doutaient bien qu’ils pouvaient être ciblés, eux aussi, par le puissant programme de surveillance de NSO group.

Les listes de numéros de téléphone sélectionnés comme des cibles dans l’outil de NSO par plusieurs de ses clients, que l’organisation « Forbidden stories » et Amnesty international ont partagées avec 16 rédactions, confirment que l’opérateur marocain de Pegasus a visé, de manière systématique, les journalistes critiques du pouvoir, et des dirigeants des grandes rédactions du pays.

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