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«Sweet Thing»: pépite indie

Alexandre Rockwell filme ce drame social avec une grâce divine et magnifie ce monde de l’enfance, entre réalisme et poésie

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Nommé en hommage à un titre de Van Morrison, Sweet Thing est une petite pépite. Un film qui, sous son apparente simplicité et sa fragilité, cueille le spectateur pour l’emmener dans un univers fantastique et touchant. L’histoire de Billie, une ado responsable, et de son petit frère Nico (Lana et Nico Rockwell, les enfants du réalisateur – extrêmement complices) qui luttent pour trouver leur équilibre dans une famille dysfonctionnelle. D’un côté, un père aimant mais alcoolique (le touchant Will Patton). De l’autre une mère distante et absente (Karyn Parsons, épouse de Rockwell et mère de Nico et Lana), qui a trouvé le réconfort dans les bras d’un beau-père violent. Alors, dans cet environnement souvent hostile, Lana et Nico unissent leurs forces pour se tirer vers le haut.

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