Georges-Louis Bouchez: «C’est assez surréaliste de proposer sa démission un jour comme aujourd’hui»

Georges-Louis Bouchez: «C’est assez surréaliste de proposer sa démission un jour comme aujourd’hui»

Le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne a informé le Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD) et les autres vice-Premiers que les membres socialistes du gouvernement démissionneront si un des grévistes de la faim décède. Il l’a aussi indiqué au bureau de parti qui se tenait en matinée. Sur Twitter, le co-président d’Ecolo Jean-Marc Nollet a fait également passer un avertissement qui va dans le même sens.

Le président du MR était interrogé ce mardi matin sur la Première. « Si je commençais par une boutade je dirais que si c’est moi qui avais fait une histoire pareille, je ne sais pas ce que j’aurais pu entendre. C’est assez surréaliste de proposer sa démission un jour comme aujourd’hui, commence Georges-Louis Bouchez. Nos citoyens ont besoin de sang-froid et de concret. L’Etat prend au quotidien des décisions qui peuvent être prises comme des drames. La grève de la faim n’est pas un outil de négociation. On ne peut pas rentrer dans ce schéma. Un mort serait un drame pour chacun d’entre nous dans la coalition. La solution ne passe pas par la régularisation massive mais par une assistance médicale, même de façon forcée. Ça, ça doit être notre priorité collective ».

 
 
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