Le ski-alpinisme ajouté au programme des Jeux olympiques d’hiver 2026

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Cette discipline de montagne, consistant à gravir et dévaler des itinéraires hors-piste sur des skis légers équipés de peaux de phoque, ou avec les skis dans le sac si la pente est trop raide, s’ajoutera aux quinze sports olympiques d’hiver – une liste intangible depuis l’introduction du snowboard aux JO-1998 de Nagano.

Comme lors des Jeux olympiques de la jeunesse l’an dernier à Lausanne, qui ont servi de test, le ski-alpinisme va donner lieu à cinq épreuves (sprint et course individuelle hommes et femmes, relais mixte) pour départager 48 qualifiés, qui entreront dans le quota global de 2.900 participants aux Jeux.

Soucieux de renouveler son audience, garante de ses futurs revenus TV, le CIO laisse désormais aux villes-hôtes des JO la possibilité de proposer de nouvelles disciplines, si elles sont à la fois « spectaculaires » et « culturellement pertinentes pour le pays-hôte et au-delà ».

Aucune construction

Et le ski-alpinisme sera chez lui dans les Alpes, puisque les skieurs européens, et notamment italiens, monopolisent encore aujourd’hui ses podiums mondiaux, même si sa Fédération internationale compte désormais 37 pays membres sur quatre continents.

Pour le CIO, cette discipline a pour avantage de ne nécessiter aucune construction, un critère important depuis que l’instance a décidé de limiter les coûteux investissements souvent dissuasifs pour les villes-hôtes.

L’arrivée de ce sport pour montagnards aguerris, agiles et physiquement aussi affûtés que des traileurs, permet aussi à l’instance de suivre l’explosion récente de la pratique amateur, alors que le ski-alpinisme représente déjà « 15 % du marché de la neige et du ski », selon des estimations des fabricants citées par le CIO.

 
 
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