Alexandre Furnelle: des histoires d’amours perdues et retrouvées

Alexandre Furnelle: des histoires d’amours perdues et retrouvées

La contrebasse d’Alexandre Furnelle est accompagnée par le sax soprano de Daniel Stokart, le violon de Nicolas Draps, l’alto de Laurence Genevois et le violoncelle de Thomas Engelen. C’est du jazz de chambre. Et de l’excellent. Des musiques de Furnelle et de Stokart qui soulèvent l’âme, l’élèvent dans l’éther et la promènent dans l’espace, au milieu des astres et des galaxies. Elles suggèrent des histoires qu’on n’a aucune peine à imaginer, comme quand on sommeille et qu’on se croit ailleurs et qu’il nous arrive plein de choses. C’est romantique, un peu nostalgique : ce ne peut être que des histoires d’amours perdues et retrouvées. Le saxophone soprano se fait tantôt léger tantôt plaintif, la contrebasse ponctue ses humeurs, les cordes l’enveloppent joliment. L’improvisation casse parfois la langueur, le violon se fait soudain manouche, la contrebasse virevolte aussitôt, et c’est parfait. Ecoutez « Coumaya » ou « Prélude nº 20 en do mineur » ou « Sale affaire », et tout l’album, en fait, qui est un vrai kaléidoscope d’ambiances. Le titre du disque est vraiment adéquat.

https ://alexandre-furnelle.bandcamp.com/

 
 
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