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Cité dans l’affaire Pegasus, le royaume du Maroc contre-attaque

Le Maroc est au cœur des révélations du consortium Forbidden stories, dont fait partie « Le Soir ». Il est soupçonné d’avoir mis une partie de la classe politique française ainsi que Charles Michel sur une liste de cibles du logiciel espion. Le royaume attaque Forbidden stories et Amnesty en justice.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Au fil des révélations, le Maroc se retrouve au cœur de l’enquête Pegasus, du nom du logiciel espion de la société israélienne NSO. Depuis dimanche, sous la bannière de Forbidden stories, 17 médias internationaux, dont Le Soir, dévoilent la liste de personnalités ciblées en vue d’être espionnées.

Ce mercredi, Le Soir révélait que l’ancien Premier ministre belge Charles Michel avait été placé sur cette liste à la même période que le président français Emmanuel Macron. Les responsables ? Un même faisceau d’indices pointe vers un service de sécurité marocain, la Direction générale de l’agence de sécurité surveillance du territoire selon Le Monde. « Il n’y aura pas de modification des politiques étrangères, peut-être juste à la marge », juge Kader Abderrahim, professeur à Sciences Po et auteur de Géopolitique du Maroc. « Tout le monde écoute tout le monde depuis toujours. »

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4 Commentaires

  • Posté par Albin S. Carré, vendredi 23 juillet 2021, 17:18

    La dictature marocaine n'a besoin de personne pour être ostracisée, elle le fait si bien elle-même. Plutôt que d'enrichir le bouffi royal, sa famille, sa court et tout les profiteurs du système de répression, le budget de l'état devrait servir à instaurer un réseau d'enseignement et de formation professionnelle de qualité et au développement économique du pays sans confiscation des résultats par le gang qui dirige le pays. Cela éviterait aux marocains de devoir fuir à l'étranger pour espérer un avenir meilleur et réduirait le risque islamiste.

  • Posté par Lambert Guy, jeudi 22 juillet 2021, 20:35

    "Curieusement", silence total chez Pegasus NSO et on ne voit aucun harcèlement journalistique à ce niveau alors que dans d'autres cas, ils savent faire preuve d'initiative et de créativité. Rien non plus au niveau du gouvernement israélien. Là, non plus pas plus de question que cela alors qu'ul s'agit d'une société israélienne dont on ne peut imaginer qu'elle existe et pratique l'espionnage y compris de chefs d'Etats sans que rien ne les relie au pouvoir israélien. Moi, je veux bien que le Maroc ou la Turquie aient utilisé ce logiciel, on connait ces régimes, mais les attaquer n'est-ce pas créer un écran de fumée par rapport aux vrais responsables?

  • Posté par Esquenet Alexandre, vendredi 23 juillet 2021, 7:57

    celui qui*

  • Posté par Esquenet Alexandre, vendredi 23 juillet 2021, 7:57

    Pas vraiment. C'est celui qui tue quelqu'un avec une arme ou bien celui la produit ?

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