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Les films cultes qui ont marqué Cannes : «Pretty woman» de Garry Marshall

Une version contemporaine de Cendrillon ? Why not. Avec un peu de piment, de quoi alimenter le débat égalitaire dans le couple.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Certain.e.s vont dire que non, définitivement non. Qu’on ne peut plus accepter ce schéma schématique de la princesse enfermée dans une tour, attendant qu’un prince charmant vienne la délivrer. Que depuis le mouvement #MeToo et autres, les lignes ont bougé (même chez Disney…). Qu’il n’est plus admissible de cautionner des histoires de riches machos se payant une fille en édulcorant les réalités de la prostitution – même si la rencontre, au départ, est due au hasard et pas à une pulsion sexuelle. Du coup, qu’il est impensable aujourd’hui de regarder Pretty woman, réalisé par Garry Marshall en 1990, propulsant Julia Roberts, alors encore largement méconnue, au rang de star, et explosant le box office.

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