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Il s’ennuyait au travail, cela finit au tribunal

Un cas de bore-out devant les prud’hommes français ce lundi. Un salarié réclame 350.000 euros pour une mise au placard. Il poursuit son ex-employeur pour n’avoir rien eu à faire.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 4 min

Peut-on faire condamner son employeur parce qu’il vous a mis au placard ? Peut-on lui imputer de graves ennuis de santé parce qu’il vous a laissé sans travail ou vous a fait faire un travail vide de sens ? Et peut-on, au final, contester le licenciement dont vous avez été l’objet après une longue période d’arrêt maladie ?

L’audience qui s’est déroulée ce lundi au conseil des prud’hommes de Paris fait couler beaucoup d’encre. L’affaire est présentée en France comme le premier procès du « bore-out » professionnel. Ce syndrome, souvent comparé au « burn-out », relève non pas de l’épuisement mais au contraire de l’ennui au travail.

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