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Stephan Micus à propos de «Winter’s End»: «La même nécessité de nous exprimer au-delà des mots»

Dans ses albums, cet aventurier de la musique mêle le chikulo du Mozambique et le nohkan du Japon, des cymbales tibétaines et du nay égyptien. C’est beau, profond, très personnel et à la fois complètement universel.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 5 min

Si on a bien compté, Winter’s End est son 24e album. Et l’Allemand de 68 ans installé à Majorque depuis longtemps a travaillé une nouvelle fois seul, comme pour ses précédents albums. Dans son studio, avec des instruments qu’il déniche dans le monde entier, et qui lui offrent une palette sonore formidable. Il mêle ainsi, en se réenregistrant à plusieurs reprises, tous les instruments que vous voyez ci-dessous, plus sa propre voix. Conversation par téléphone entre les Baléares et Bruxelles avec Stephan Micus, ce magicien qui atteint avec ce Winter’s End un sommet musical compris et applaudi partout, au-delà des langues, des traditions et des cultures.

D’où vient cette curiosité insatiable envers les instruments du monde entier ?

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