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Tunisie: «La tentation de l’homme fort nous pend au nez»

Au surlendemain du coup de force du président tunisien, le pays est attentiste. Chaque pas en direction d’une sortie de crise ou d’un autoritarisme est scruté de près. L’universitaire Kmar Bendana observe la situation.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

La Tunisie guette les moindres faits et gestes du président Kaïs Saïed. Dimanche soir, avec la volonté, dit-il, de défaire une crise politique, économique et sanitaire, il a démis de ses fonctions le Premier ministre Hichem Mechihi et suspendu les travaux du parlement. S’agit-il d’un coup d’Etat ? Kaïs Saïed a invoqué la Constitution pour justifier son choix de trancher le nœud gordien du blocage politique.

Ce mardi, le parti Ennahda, principale formation de l’Assemblée, a appelé à des élections législatives anticipées. Kmar Bendana, professeure émérite d’histoire contemporaine à l’université de La Manouba, en Tunisie. Spécialiste de l’histoire intellectuelle de la Tunisie, elle a chroniqué la révolution dans un blog et revendique une posture citoyenne. Elle observe avec inquiétude l’histoire se dérouler sous ses yeux.

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1 Commentaire

  • Posté par Lombard Fernande, mercredi 28 juillet 2021, 18:02

    «La tentation de l’homme fort nous pend au nez». . . . . J'aime pas trop les moules, mais je m'en contente depuis longtemps...

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