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Les inondations sont aussi un tsunami social

Quand une situation de crise survient, les premières victimes sont souvent les plus pauvres. C’est le cas pour les inondations qui ont frappé la Belgique mi-juillet. Le long de la Vesdre, ce sont surtout des foyers modestes qui ont été touchés.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Le constat est hélas assez banal : quand une situation de crise survient, les premières victimes sont souvent les plus pauvres. Ou les plus faibles. Ou les plus fragiles. Ou les plus isolés. Ou les moins instruits. Ou les moins informés. Le malheur s’ajoute alors au malheur.

La règle vaut pour les inondations catastrophiques de la mi-juillet. Elle n’est pas absolue bien sûr : les statisticiens trouveront forcément parmi les sinistrés des propriétaires de villas quatre façades, des patrons d’entreprise, des familles bien installées dans la vie ou des universitaires. Les eaux n’ont pas été sélectives.

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3 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 29 juillet 2021, 11:38

    Ben oui. Et les plus démunis sont dirigés par les plus petites pointures en politique. Maintenant les plus puissants se sont déplacés et il y en a même qui ont versé une larme soulignée par les médias. Verviers a même reçu la visite de Ursula. Que de compassion, de minutes de silence. Ils auront certainement une stèle. Mais personne ne relancera l'économie. Personne. Pourtant c'est possible. Martine Aubry a bien réussi à relancer la ville de Lille.

  • Posté par Termam Alexis, jeudi 29 juillet 2021, 21:57

    Lille a une université, çà change beaucoup de choses pour attirer les entreprises (grandes et start-up) qui ont été la locomotive pour les autres commerces.

  • Posté par Bauduin Dominique, jeudi 29 juillet 2021, 8:54

    Tout à fait d'accord. C'est partout pareil, le haut de la ville est plus riche que le bas.... C'est donc un souci politique que de réaffecter les zones habitables non plus en fonction du revenu mais en fonction des réalités de la nature.

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