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Grand format – Cosby a été libéré, Spacey rejoue, Allen réalise des films. #MeToo est-il un échec?

En 2014, un humoriste lançait les premiers frémissements de ce qui deviendrait MeToo. Puis l’affaire Weinstein a explosé. Après certains débordements et beaucoup de débats, où en est-on aujourd’hui?

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Temps de lecture: 5 min

Le 30 juin, début de soirée. Les yeux rivés à mon téléphone, je laisse échapper un cri. En plein Euro, ce mode d’expression ne surprend personne. Mais en l’occurrence, l’émotion qui s’est emparée de moi n’est pas sportive : Bill Cosby est sorti de prison. Au même moment, des milliers de femmes fixent l’écran de leur téléphone et poussent le même cri. L’actrice Rose McGowan, qui, la première, a dénoncé publiquement les abus sexuels d’Harvey Weinstein, parle d’une « sombre journée ». « Cosby a-t-il aussi drogué la Cour suprême ? » ironise la chanteuse Diane Warren.

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9 Commentaires

  • Posté par Krygier Alexis, mardi 3 août 2021, 20:51

    Dommage que le #metoo ne parle que des viols dans le monde professionnel/la rue/etc. Ça masque les bons vieux incestes, bien plus répandus. Ps: les commentaires sont à 90% à vomir...

  • Posté par Staquet Jean-Marie, samedi 31 juillet 2021, 20:49

    Donc Kevin Spacey, homosexuel notoire, voit sa carrière détruite par les accusations infondées d'un mec homosexuel aussi... et ça devient un symbole de "l'oppression systémique des femmes par les hommes", de l'impossibilité de "rendre justice" et c'est un scandale qu'il retrouve des rôles?

  • Posté par Dubray Georges, samedi 31 juillet 2021, 15:15

    Pourquoi encore se caché la face, qui n a pas eu sa copine, compagne raconté que si elle voulait une promotion il fallait se laisser...Depuis longtemps cela existe et existera simplement le seuil a ne pas franchir est le non. Premièrement respecter la fille ou femme avec l honneur a qui elle a droit. Ensuite trouver un traitement pour tous ses frustrés qui font le déshonneur de la gente masculine ou féminine. Mais impossible de changer .

  • Posté par Stevelinck Michèle , samedi 31 juillet 2021, 14:51

    Je trouve que nous vivons dans une société curieuse. Il y a 50 ans étaient considérés comme pervers les sado-maso, les drag queen et les homos qui sont aujourd'hui avalisés s'ils sont consentants. Par ailleurs, la drague parfois lourde, les blagues graveleuses et lnterpellations sexuées sont considérées comme du harcèlement délictueux. Le problème qui se pose est donc de définir où commence la grossièreté injurieux. Et allons-nous, comme aux États,-Unis interdire tout compliment sur le physique qui est là-bas considéré comme du harcèlement, ? Comment peut-on draguer une femme, s'en approcher physiquement sans prendre le risque d'être traité de harceleur ? Il y a toujours eu un jeu de séduction ou la femme se refuse par principe et où l'homme doit se montrer insistant, donc harcelante, pour aboutir à une relation séquelle enfin consentie. Pouvons-nous nier que l'instinct sexuel des hommes est plus pulsionnel que celui des femmes ? La pudibonderie puritaine qui semble emerger en Europe va-t-elle augmenter la violence des vraies agressions séxue. lles ? Je pense que le sexisme diminue grâce à la mixité scolaire et qu'il faudrait vraiment donner des cours d'éducation sexuelles ou l'on parle du désir, du contrôle de son désir et du consentement ou refus du partenaire avec les nuances comme "non maintenant mais peut-être plus tard oui".

  • Posté par STORDIAU Pierre, lundi 2 août 2021, 13:56

    @Stevelinck Michèle ; je suis entièrement d'accord avec vous. Les seuils de tolérance changent et le combat (forcing ?) de certains groupes remodèle la morale sociétale avec des hauts et des bas. Ce qui est par contre intolérables, ce sont les CRIMES . Il faut absolument stopper et éradiquer les féminicides ! Et s'il serait certainement judicieux de revoir les lois à ce sujet, ... je crois aussi qu'elles sont mal (ou pas ) appliquée (Faute d'attention et aussi du manque de moyens de l'appareil judiciaire).

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