Accueil Sports Autres sports Jeux olympiques

Les Cats doivent s’affranchir de leur «Emma-dépendance» aux JO

Que feraient-elles sans elle ? La question renvoie les Cats à leur « Emma-dépendance », Meesseman semblant parfois à elle seule porter l’équipe belge, à bout de bras. La Flandrienne a pris une incroyable dimension ces derniers mois mais son omniprésence n’est pas forcément un signe rassurant pour les Cats, avant le quart de finale de ce mercredi matin (10h20 timing belge) face au Japon.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Elle n’est pas la plus volubile, pas celle qui de la voix exhorte les Cats à réagir lorsque le ballon ne tourne pas rond. Son leadership, qu’elle veut participatif plus que directif, s’exprime au travers d’actes concrets, de mouvements très diversifiés sur le parquet, de chiffres qui parfois, très souvent depuis l’ouverture de ce tournoi olympique, donnent le tournis. Emma Meesseman est la « leading lady » dont l’équipe belge a besoin en toutes circonstances, pour magnifier les temps forts du groupe et pour amortir le contrecoup de moments faibles.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Jeux olympiques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs