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«L'Homme qui a vendu sa peau», histoire d’un corps marchandise

Pour retrouver son amour, en Europe, Sam Ali, un Syrien, accepte de se faire tatouer le dos par un artiste contemporain.

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Temps de lecture: 2 min

Depuis toujours Kaouther Ben Hania propose un cinéma engagé, qui dénonce. Un état d’esprit que l’on retrouve pleinement dans L’Homme qui a vendu sa peau, proposition interpellant tant par les thèmes qu’elle aborde que par la manière de les mettre en scène. L’histoire de Sam Ali, un réfugié syrien qui décide de fuir son pays et de rejoindre l’Europe pour retrouver l’amour de sa vie. Pour y parvenir, il accepte de se faire tatouer le dos par un artiste mégalo et sulfureux. Et en transformant son corps en œuvre d’art, il perdra sa liberté.

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