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Kaouther Ben Hania à propos de «L’homme qui a vendu sa peau»: «Le cinéma installe un rapport intime permettant l’empathie»

Quatrième long-métrage de la réalisatrice et scénariste tunisienne Kaouther Ben Hania, « L’homme qui a vendu sa peau » est une plongée surréaliste dans le monde de l’art, avec en sous-texte la migration et la recherche de liberté.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

C’est tout sourire que l’on rencontre Kaouther Ben Hania (Le Challat de Tunis, La Belle et la Meute) à deux pas de la plage à Venise. Venue présenter L’homme qui a vendu sa peau, son nouveau film, dans la section Orrizonti, la réalisatrice et scénariste tunisienne semble ravie de l’accueil qui lui est réservé. « Le mot que j’entends le plus depuis que l’on montre le film, c’est inattendu », sourit-elle ainsi, comme galvanisée quelques heures après la première projection publique du film. « Pour moi c’est un compliment. »

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