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Reprise post-covid: les prix flambent, les portefeuilles trinquent

La reprise tend à peine à se dessiner que déjà se profile le spectre de la hausse des prix. Energie, voitures, électronique, alimentation ou encore construction : autant de secteurs où la hausse de la demande se heurte à des contraintes, parfois très fortes, au niveau de la production.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

La vie n’est pas simple pour les prévisionnistes. Un jour, on leur demande si le variant delta ne va pas torpiller la reprise économique – à quoi, la majorité d’entre eux répond que l’impact de la quatrième vague de la pandémie sur la conjoncture économique devrait rester modéré. Le lendemain, si l’on pourrait assister au retour de l’inflation, après des années durant lesquelles la zone euro a flirté avec la déflation.

Car l’inflation s’est brusquement accélérée ces derniers mois. Plusieurs facteurs permettent d’en rendre compte.

Le premier est évidemment la reprise rapide des économies, en particulier aux Etats-Unis et en Chine, qui s’est traduite par une hausse marquée des cours de nombreuses matières premières et des produits pétroliers. Ainsi, le baril de Brent, qui valait moins de 40 dollars au début de l’automne dernier, s’échange aujourd’hui à un peu plus de 70 dollars.

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17 Commentaires

  • Posté par Nasse Colette, mardi 10 août 2021, 16:45

    « goulet(s) d’étranglement » svp !

  • Posté par Nasse Colette, mardi 10 août 2021, 16:45

    « goulet(s) d’étranglement » svp !

  • Posté par Nasse Colette, mardi 10 août 2021, 16:45

    « goulet(s) d’étranglement » svp !

  • Posté par D G, samedi 7 août 2021, 20:17

    Vous avez mentionné l'alimentaire en oubliant que le Colruyt (votre photo d'illustration en vient) a augmenté ses prix au début de la pandémie en prétextant des aménagements puis a offert (sur le compte des consommateurs) des jours de congé à ses employés. Les oignons (ceux en vrac) sont passés de 0,99 €/kg à 1,45 €/kg en moins d'une semaine. Maintenant, ils ne reprennent pas leurs cours d'avant la pandémie. Pourtant, en guise d'aménagements, j'ai surtout vu des caissiers sans masque (ou alors leur nez était factice et n'avait pas besoin d'être recouvert par un masque) et qui parlaient entre eux d'aller faire un tour à la mer pour le weekend de Pâques alors que les voyages vers la côte venaient d'être interdits. Toutes les grandes surfaces attendaient un prétexte pour augmenter les prix. Là, personne ne peut les accuser d'entente sur les prix parce que ce serait une accusation visant l'entièreté du secteur de la grande distribution.

  • Posté par merdelesystème Jean, samedi 7 août 2021, 2:38

    Faut bien payer leurs conneries. Et ça fait 42 ans que j'entends cela. Heureusement j'espère mourir en bonne santé.

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