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La crise sanitaire, catalyseur de colères mondiales (carte interactive)

De Paris à Rio en passant par Tunis, la crise sanitaire aura servi de colossal révélateur des inégalités. Et contribue à de nombreuses crises autour du globe, qu’elles soient économiques, politiques ou sociales.

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Si la colère était un âtre, la crise sanitaire qui consume le monde entier depuis le début de l’année 2019 serait son formidable tisonnier : du Nicaragua à la Biélorussie en passant par la France, le Brésil ou l’Afrique du Sud, la pandémie souffle sur les braises de la contestation, révèle les inégalités, attise les colères.

La crise du covid a eu un impact significatif sur le niveau des conflits et de la violence dans le monde en 2020, révèle le dernier rapport du Institute for Economics and Peace sur l’état de la paix dans le monde. Qui formule une mise en garde : certains des effets de la pandémie sont bien susceptibles de s’installer durablement dans nos quotidiens. Si l’on a pu constater initialement que les violences, protestations et l’instabilité se tairaient à la faveur des confinements, cela s’est révélé vrai pour seulement certains indicateurs, le niveau total des troubles politiques et civils a augmenté au cours de l’année écoulée.

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2 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, samedi 7 août 2021, 19:51

    Il est certain que la vedette mondiale de ces deux dernières années a été la Covid19 . Mais cela n'a pas fait disparaître pour autant les AUTRES problèmes endémiques qui pré-existaient ... et qui ressurgiront au fur et à mesure que s'amenuiseront les effets de la pandémie.

  • Posté par Toussaint Francis, samedi 7 août 2021, 14:46

    Une farce électorale est en cours au Nicaragua. Conscients de leur impopularité, le régime Ortega-Murillo multiplie les manoeuvres pour éliminer tous les candidats et partis susceptibles de les menacer. Sans compter qu'aucune des conditions d'un scrutin transparent et honnête n'est présente (notamment parce que le CSE, l’organisme en charge de l’organisation des élections et le décompte des votes, est subordonné au clan Ortega-Murillo, les membres des bureaux de vote seront exclusivement ortéguistes, il n’y aura pas d’observateurs indépendants (ni locaux ni étrangers), le registre des électeurs n’est pas fiable et personne ne peut le contrôler (sauf les fonctionnaires du régime), …). De plus, la situation au Nicaragua est tout sauf « normale » : plus de 100.000 Nicaraguayens se sont exilés suite à la répression de 2018 et ne pourront donc pas voter, des groupes paramilitaires ortéguistes secondent une police omniprésente et totalement inféodée au clan Ortega-Murillo pour harceler les opposants, près de 150 opposants - dont plus de 30 personnalités et cadres de l’opposition - sont en prison, de très nombreux autres opposants sont sous surveillance permanente et souvent assignés à domicile, tout rassemblement politique est interdit (sauf ceux organisés par le FSLN), la presse indépendante est harcelée, le régime détient un quasi-monopole sur les chaînes télévisées et radios émettant à partir du Nicaragua, … Voir article : https://www.facebook.com/nicaraguabelgica/posts/380914403495401

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