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Des JO plus inclusifs mais la route est encore longue

Les Jeux olympiques de Tokyo se voulaient plus inclusifs en termes de diversité. Si le Comité olympique peut se targuer d’une mixité des genres parmi ses athlètes, ce n’est pas encore le cas au sein des instances de décision. La question des minorités ethniques, elle, est à la traîne.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo estampillés 2020 se voulait historique. Historique car pour la toute première fois, chacun des 206 comités nationaux olympiques (CNO) était encouragé à sélectionner deux porte-drapeaux : un homme et une femme. Historique car l’expression des opinions si chère à certains athlètes pouvait enfin s’exprimer. Lors de cette cérémonie toujours, la Polonaise Aleksandra Jarmolinska, spécialiste du skeet (tir), avait défilé fièrement avec un masque aux couleurs arc-en-ciel, en référence au drapeau symbolisant la communauté LGBTQI+. Une cérémonie tout en symbole pour cette 32e olympiade qui se revendiquait comme celle de l’inclusion avec un grand I.

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