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Et si on parlait d’air pur plutôt que de CO2?

Le Giec publie un nouveau rapport sur le climat ce lundi. Il s’annonce très mauvais. Pourtant, il n’est pas trop tard, s’accordent à dire les experts, mais aussi tous ceux qui veulent croire à la capacité de l’homme à faire sa révolution climatique.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 3 min

C’est ce lundi à 10 heures tapantes que sera présenté officiellement le sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l’Organisation des Nations unies. Pas tout le rapport, mais la première de ses trois parties, celle qui condense en plusieurs centaines de pages les données géophysiques destinées à mieux diagnostiquer l’état de santé de notre climat.

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3 Commentaires

  • Posté par Joseph Albert, lundi 9 août 2021, 14:14

    Le souci principal avec cette histoire de GIEC c'est qu'il maximise les émissions de CO2 comme LE problème principal auquel nous aurions à résoudre du point de vue écologique. Alors qu'en vérité l'impact de la civilisation sur l'environnement est multiple et complexe. Se focaliser uniquement sur les émissions de CO2 occulte les autres nuisances que notre civilisation écocidaire inflige à l’écosystème planétaire. La prise de conscience devrait être totale.

  • Posté par Weissenberg André, lundi 9 août 2021, 10:52

    "La communication climat ne doit pas se tromper de combat." Cette phrase magnifique synthétise toute la problématique climatique! C'est juste une opération de com sur fond idéologique. Pas de chance pour Thierry Liebaert, c'est exactement ce qu'est cette com: "(...) une affaire quasi idéologique qui oppose(...) les partisans du progrès aux décroissants." Càd la récupération d'une thématique à vocation totalitaire (l'outil) par les "recyclés" de la fin de la guerre froide, habilement passés du rouge au vert, comme dans une sorte de revanche sur le destin. ""La communication sur le climat est incantatoire, technique, contraignante. C’est moralisateur, ça fait peur." Et revoilà le modus operandi (la méthode) qui a déjà fait ses preuves antérieurement avec le pacifisme et la lutte anti-nucléaire, initiées et promues par les communistes de l'époque avec le soutien du KGB. Faire peur, ça marche toujours, ça pousse les populations plus efficacement que toute pédagogie aussi convaincante soit-elle. Ca marche encore aujourd'hui .... Or donc, "combat" sous-entend une action de l'homme, ainsi qu'une causalité humaine. Un "principe anthropique". Mais qui est notre plus grand pourvoyeur d'énergie, sinon le Soleil? Par comparaison, l'influence humaine éventuelle ne saurait être qu'anecdotique. Surtout si on cherche à la baser sur le CO²! Les données extraites des carottes prélévées dans les zones glaciaires (Antarctique et haute montagne) opèrent comme des registres à l'échelle géologique. Elles montrent sans équivoque que le climat change constamment. Et notamment que les pics de CO² suivent les périodes de réchauffement au lieu de les précéder. Le CO² n'est donc pas la cause mais un effet du réchauffement climatique! Les pics de CO² sont dus au décalage entre le réchauffement de l'atmosphère et celui des océans, à l'inertie thermique beaucoup plus importante. Le CO² est ainsi relâché progressivement par les océans. On connaît par ailleurs ses effets bénéfiques sur la végétation et sur l'agriculture. Foin donc du "principe anthropique"! Le réchauffement actuel est dû à la sortie progressive de la "courte" période de plusieurs siècles de refroidisement, à l'échelle géologique, qui a suivi la période plus longue d'"optimum médiéval", où il a fait plus chaud qu'aujourd'hui, sans aucun dommage pour la planète ni pour l'humanité. Au contraire ...

  • Posté par Spistphapen Emile, dimanche 8 août 2021, 19:20

    L'heure est-elle encore au doute. Et si doute il y a, est-ce une raison pour ne pas agir?

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