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Syrie: qui voit la souffrance des Alépins?

A Alep, la communauté internationale brille par son absence. Certes, des cris d’indignation se font entendre çà et là. Mais l’Europe regarde le sol.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

Alep se meurt. Dans l’indifférence générale. Depuis 2012, la grande ville syrienne du nord du pays s’est retrouvée coupée en deux. La partie du régime à l’ouest, celle des rebelles à l’est. Celle-ci a perdu la majeure partie de ses habitants, des centaines de milliers de personnes, sinon davantage. Ils continuent à fuir des bombardements qui visent les civils, dans une stratégie cynique que les partisans de Bachar el-Assad n’hésitent même plus à assumer.

Pendant ce temps, la communauté internationale brille par son absence. Certes, des cris d’indignation se font entendre çà et là. Il faut bien rappeler « nos valeurs » à défaut de les défendre. L’Europe regarde le sol. Pourtant, la problématique des réfugiés devrait la concerner. Elle est née en Syrie et le sort funeste des Alépins en atteste au quotidien. Paris et Londres, il est vrai, ont demandé une réunion urgente du Conseil de sécurité des Nations unies…

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