Accueil Sports Football Football à l'étranger

Messi-Lukaku: le mercato des joueurs de 50 à 100 millions se prend un vent

Difficile de faire l’économie, en pleine accélération des dossiers Messi-PSG et Lukaku-Chelsea, du rapport incestueux qu’entretiennent les rémunérations mensuelles des stars du foot et leur capacité à produire davantage encore de richesses.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Qu’on le veuille ou non, qu’on hurle aux loups et à la prédation de clubs presque aussi puissants que des Etats, que l’on acquiesce ou que l’on honnisse, les faits sont là : la crise du covid est loin d’avoir tué le foot et encore moins le sport spectacle. Business si business, une vérité qui s’étire à travers les âges, du sesterce au bitcoin. Dans ce modèle économique imposé par la toute-puissance du profit, les fonds de tiroir (caisse) recèlent encore une certaine épaisseur dans quelques places fortes du bastion européen. Les revers de fortune des uns constituant autant d’occasions de faire le larron pour d’autres, Chelsea et le PSG sont en passe de réaliser chacun dans leur style, « le » coup du mercato estival 2021.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Thiebaut Alain, lundi 9 août 2021, 14:28

    le journaliste se veut original ... en fait, il tombe dans le mauvais gout ... .

  • Posté par Trevisan Lucio, lundi 9 août 2021, 11:43

    Le football est l'emblème de la pourriture du capitalisme, certains toujours plus riches et la majorité toujours plus pauvres. Messi aurait pu éviter ses larmes de crocodile (d'ailleurs à bien regarder, j'ai vu des jérémiades mais pas de larmes) s'il avait accepté les diminutions de primes et de salaires et Lukaku aurait pu éviter les bravades "je reste à 100 % à l'Inter" et les baisers sur l'écusson de son maillot pour partir une semaine plus tard.

Aussi en Football international

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs