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R.I.P., les RPI: fin annoncée du «régime des petites indemnités»

Ce « défraiement » se substitue trop souvent de façon abusive aux cachets d’artistes. Le gouvernement propose un nouveau régime, celui des « indemnités des arts en amateurs ».

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Le « régime des petites indemnités » (RPI) est aujourd’hui le mode de survie le plus misérable des artistes : ce n’est ni un salaire ni un cachet, c’est un défraiement, une somme nette payée à l’artiste se produisant à petite échelle (en théorie l’artiste amateur), qui ne doit pas être déclarée à la sécurité sociale et n’oblige pas le donneur d’ordre à remplir une déclaration « dimona » (déclaration électronique immédiate à l’ONSS). Spécifique à la Belgique, de gros employeurs y ont régulièrement recours, plaçant les artistes, même professionnels, dans une situation précaire : l’artiste qui bénéficie d’une protection chômage doit déclarer les jours où un RPI est perçu (cette journée ne sera pas considérée comme chômée) et le RPI n’ouvre aucun droit social, il ne compte pas pour l’« obtention du statut d’artiste ». Bref, tout bénéfice pour l’employeur, grosse galère pour l’artiste.

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