Accueil Culture

«Passion simple» Un exercice de style

L’impatience des corps, l’attente, l’ivresse, le vide...

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 1 min

« À partir du mois de septembre l’année dernière, je n’ai plus rien fait d’autre qu’attendre un homme : qu’il me téléphone et qu’il vienne chez moi. Tout de lui m’a été précieux, ses yeux, sa bouche, son sexe, ses souvenirs d’enfant, sa voix… » En adaptant le roman d’Annie Ernaux, Danielle Arbid trouve comment rendre visuelle l’écriture blanche de l’écrivain et donne corps à la passion entre une universitaire divorcée (Laetitia Dosch) et un diplomate russe (Sergei Polunin, pas très charismatique). Avec une caméra mobile, elle filme l’impatience des corps, l’attente, l’ivresse, le vide, une absence à soi et présence à lui. Tout est centré sur Laetitia Dosch qui tombe toutes les barrières, se met hors du temps et apporte sa singularité à cette histoire obsessionnelle. Les scènes se répètent mais filmées tel un exercice de style, cela gomme tout voyeurisme. La passion est simple et dévorante.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs