Accueil Monde Europe

L’Allemagne tourne la page Merkel (4/5): Angela la stratège

Après 16 ans à la tête de l’Allemagne, elle connaît tous les recoins du pouvoir en Europe. Angela Merkel a pour cela dû assassiner politiquement quelques adversaires gênants. La chancelière a aussi une capacité unique de réconcilier les points de vue.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Pendant longtemps, les hommes politiques autour d’elle lui ont prêté un air de ne pas y toucher. Angela Merkel, femme puissante dans un monde masculin, a vécu sa carrière avec les stéréotypes machistes et ceux d’une Allemande de l’Est un peu maladroite. En cet été 2021, elle s’apprête à lâcher les rênes de l’Allemagne (et de l’Europe), après avoir épuisé de nombreux dirigeants masculins. Voire avoir mis fin à la carrière de certains d’entre eux. La chancelière allemande, classée dix fois « femme la plus puissante du monde » par le magazine Forbes, est une fine stratège politique et même une assassine.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Rillaerts Stéphane, mardi 10 août 2021, 17:44

    Tuer ses rivaux, placer ses pions, rapprocher les points de vue,... et tout cela pour le pouvoir et ne rien en faire. L'Europe est dans le même état qu'il y a 16 ans: aucune vision nouvelle, toutes les avancées (sur l'euro, sur la BCE, etc.) n'ont été que des "exceptions" fragiles accordées au gré des circonstances. Un pipe-line est plus important qu'une politique sur la Russie, un accord économique sur les investissements favorable à l'Allemagne plus important qu'une politique sur la Chine... Les institutions européennes restent un grand foutoir et il n'y a aucune politique sur les migrants. On a humilié la Grèce pour sauver les banques allemandes, y compris les plus douteuses (Deutsche Bank)... Elle en est où la dette grecque, dans un pays qui brûle ? Au même point. L'Allemagne régnait sur l'Europe, elle règne toujours, il n'y a que cela qui l'a intéressé. Il n'y a que Chirac qui a fait pire.

Aussi en Europe

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs