Accueil Société

Des viols à Djibouti, une grève de la faim à Bruxelles

A Djibouti, les militaires du régime utilisent le viol pour traumatiser les populations locales depuis 20 ans. A Bruxelles, dix femmes ont entamé une grève de la faim il y a 10 jours.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

La chambre est calme. Enroulées dans leurs couvertures, les dix grévistes de la faim économisent leurs forces. Elles ne bougent presque pas. A peine suivent-elles du regard les quelques visiteurs qui pénètrent de temps à autre dans leur campement de matelas et couettes colorées. « Le médecin passe tous les deux jours, explique Aicha Dabale, la porte-parole. A partir de ce mercredi, quand cela fera dix jours, il viendra quotidiennement. Pour l’instant, tout va bien. Nous avons choisi des jeunes filles en bonne santé. Deux d’entre elles sont un peu plus fatiguées que les autres. Mais leur volonté est intacte ! »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Grand format Agressions sexuelles: une lame de fond partie du cimetière d’Ixelles

En dix jours, deux bars ixellois ont été visés par des dizaines de témoignages de femmes, relatifs à des cas d’agressions sexuelles. Dans le sillage de ces récits, d’autres sont venus mettre en perspective une problématique qui dépasse de loin le quartier étudiant (et plus largement Bruxelles), mettant le monde de la nuit face à ses responsabilités.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs