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Plus d’un adolescent sur deux a choisi de se faire vacciner

Même si le bénéfice individuel est moindre, plus de la moitié des 12-17 ans ont opté pour la double injection Pfizer, en Belgique. Il n’y a qu’à Bruxelles que cette statistique est (nettement) moins élevée : seuls 18 % des ados y sont vaccinés.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Le sujet a longtemps fait débat au sein de la communauté scientifique. Mais le 9 juillet dernier, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a remis un avis étoffé sur la « vaccination contre le SARS-CoV-2 à partir de 12 ans ». Qui a été suivi par les différents gouvernements du pays. Depuis, la Belgique invite « ses » jeunes de plus de 12 ans à se faire vacciner contre le covid, sans obligation. Avec une petite nuance : pour les 12-15 ans, il faut aussi avoir l’accord d’un parent, alors qu’à partir de 16 ans, chaque ado est seul responsable de son choix. Début juillet, la jeunesse a donc reçu son carton d’invitation pour se présenter dans l’un des centres de vaccination. Un mois plus tard, Le Soir dresse un premier bilan sur base des chiffres fournis par Sciensano. Des chiffres qui, depuis lundi, sont ventilés par tranches d’âge plus précises (0-11 ans, 12-15 ans, 16-17 ans et 18-24 ans, voir infographie).

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32 Commentaires

  • Posté par Mauricette Mathieu, mercredi 11 août 2021, 18:37

    Pauvres gosses!

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, mercredi 11 août 2021, 19:53

    Les non-vaccinés vous voulez dire...

  • Posté par Dans Xavier, mercredi 11 août 2021, 18:29

    Les plus malins !

  • Posté par Coppens Jean-pierre , mercredi 11 août 2021, 12:49

    Plus le virus est contagieux, plus il faut de personnes vaccinées au sein de la population pour enrayer la progression du virus. Pour le variant Delta, on parle de 90% de la population à vacciner. Ce qui inclut les adolescents. Et il ne s’agit même pas d’atteindre le zéro Covid. Cela semble impossible dans notre monde globalisé. Seuls les Chinois sont capables d’atteindre le zéro Covid en fermant hermétiquement leur pays et en testant toute la population d’une ville dès qu’un foyer apparaît. Par ailleurs, il n’y a pas d’antinomie entre vouloir protéger au maximum sa propre population et offrir une couverture vaccinale adéquate aux « pays pauvres ». Un État se doit de protéger sa population, et par là, son économie. Mais cela ne devrait pas empêcher les pays pauvres d’accéder aux vaccins. Il ne devrait pas y avoir de frein à la production des vaccins. Si les brevets sont un frein, il y a moyen de les contourner. Les pays émergents devraient être capables de fabriquer leurs vaccins, comme cela été le cas avec les médicaments anti-rétrovirus. Et même si la production de vaccins est suffisante, il faudra convaincre les populations des pays pauvres à se faire vacciner. A ce titre, l’expérience en RD du Congo fut édifiante : sur 1 million de vaccins, donnés grâce au programme Covax, 900.000 furent jetés à la poubelle car périmés ou retournés à l’envoyeur.

  • Posté par massacry olivier, jeudi 12 août 2021, 0:27

    @ Mr Just,16h58. Votre article du Monde semble ( car n'étant abonné au Monde, je n'ai lu que les premiers paragraphes) reposer sur un article de Nature du 3/08 (https://www.nature.com/articles/d41586-021-02125-1) dont le titre <Une baisse surprise des cas de COVID au Royaume-Uni déconcerte les chercheurs> ne devrait vous rejouir qu'en appearances. Plusieurs explications, causes sont mis en avant pour expliquer cette chute surprise des contaminations, aucunes cependant ne peut être reliées directement à la levée des mesures ( ce qui serait un contresens à la logique des contaminations). Plusieurs point à retenir: 1)< Il est encore trop tôt pour savoir quel effet aura l'assouplissement, étant donné que les données sur les nouveaux cas et les hospitalisations ont un décalage d'environ deux semaines>. 2) >cela ne signifie pas, dit Edmunds, c'est que le Royaume-Uni a développé suffisamment d'immunité de la population grâce à la vaccination et à l'infection naturelle pour arrêter la propagation du virus. "La baisse des cas est sans précédent dans une certaine mesure, en ce sens qu'elle semblait se produire partout", dit-il – quelque chose qui n'a été vu auparavant qu'après les fermetures. "Mais l'immunité collective viendrait à différents endroits à différents moments."> voila pour l'immunauté collective atteinte si rapidement. Alors quoi? 3) < La proportion la plus élevée d'infections survient chez les personnes âgées de 16 à 24 ans, dont la plupart ne sont pas vaccinées ou n'ont pas encore reçu les deux vaccins, bien qu'il existe également des infections « percées » parmi les personnes complètement vaccinées et celles qui se sont déjà remises de la maladie.> 4) l'effet post euro: < la baisse pourrait sembler plus prononcée en raison d'un pic d'infections en Angleterre à la mi-juillet, causé par le retard du tournoi de football Euro 2020, qui a conduit de nombreuses personnes à se rassembler dans les pubs, les bars et les maisons privées, ainsi que les stades. Cela, dit Edmunds, est cohérent avec le taux d'infection plus élevé chez les hommes en ce moment.>.5) l'effet pingdémie - en UK l'application 'covid alerte' fut téléchargée en masse- aurait pu contenir des contaminations. 6) l'effet école, point qui devrait retenir toute votre attention: < Une autre raison majeure de la baisse pourrait être la fin de l'année scolaire. De nombreuses écoles en Angleterre ont fermé vers le 23 juillet – ce qui est trop récent pour qu'un effet soit visible dans les données COVID-19. Mais une baisse du nombre de cas liés à l'école pourrait déjà être apparente car certains ont terminé une semaine environ plus tôt, de nombreux élèves plus âgés n'étaient déjà pas scolarisés après leurs examens et environ 20% des élèves s'auto-isolaient à ce moment-là. "Les contacts des enfants d'âge scolaire ont chuté de manière assez spectaculaire au cours des dernières semaines", explique Edmunds. Si tel est le cas, cela reflète à quel point les écoles et les jeunes britanniques sont actuellement un moteur important – ce qui a des implications sur la récente décision du gouvernement de ne pas vacciner la plupart des moins de 18 ans.> Hypothèse que les pragmatiques britanniques ne rejettent pas d'emblée par conviction. 7) <ll est également possible que la baisse des cas enregistrés soit le résultat d'un nombre moins élevé de personnes testées pour le COVID-19, plutôt que d'une véritable baisse des infections. Pagel dit que les gens pourraient être réticents à passer un test s'ils ne présentent que des symptômes légers, peut-être parce qu'ils ne peuvent pas se permettre de s'isoler ou ne veulent pas compromettre leurs projets de vacances.>, l'effet lassitude. L'article conclut par: < Cependant, les chercheurs conviennent que le retour des écoliers, des étudiants universitaires et des employés de bureau en septembre, ainsi que la possibilité que la protection de la première série de vaccins s'affaiblit, est susceptible d'alimenter une nouvelle augmentation. "Je pense que l'été sera un peu un coupe-feu, mais que la pandémie va lentement se développer à nouveau et que les choses vont s'intensifier à l'automne", a déclaré Richter. Ce n'est pas encore fini.> Bref le flegme britannique veille à ne pas crier victoire trop vite et d'attendre. Espérons que leur couverture vaccinale sera suffisante diront les prudents, parfois qualifés de pessimiste.

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