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Allemagne: Olaf Scholz, le candidat qu’on n’attendait plus

Profitant des erreurs de ses concurrents, le ministre des Finances est passé en tête des sondages de popularité. Mais le candidat du Parti social-démocrate n’incarne plus les valeurs de la gauche traditionnelle allemande pour laquelle il fait campagne.

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Temps de lecture: 3 min

La buvette du club de foot « Fortuna Babelsberg » est déserte. A part les médias, il n’y a pas grand monde pour voir le ministre social-démocrate des Finances boire une bière et manger une Bratwurst, la traditionnelle saucisse grillée allemande en sandwich dans un Brötchen (petit pain).

Une sorte de bain de foule sans foule. Le candidat de la gauche à la succession d’Angela Merkel discute avec quelques entraîneurs compréhensifs. A quelques mètres de là, on entend un « casse-toi ! », irritant momentanément ses quatre gardes du corps. On éclate de rire en observant la meute de journalistes tournant autour de ce parachuté dans la circonscription de Potsdam, la dernière à l’est de l’Allemagne où le Parti social-démocrate (SPD) est certain de remporter un mandat direct lors des élections législatives du 26 septembre prochain.

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5 Commentaires

  • Posté par Moriaux Raymond, vendredi 13 août 2021, 12:00

    Oui, bon, ce qui compte, c'est ce qu'il veut (et ce qu'il est prêt à) faire. Qu'on continue d'appeler ça "de gauche" ou "de droite, finalement, on s'en fiche. Si ce n'est, évidemment, qu'il faut bien qu'il soit quelque part sur l'échiquier tel qu'il existe... Du coup, on finit pas avoir des gens "de gauche" dans des partis "de droite" et des gens "de droite" dans des partis "de gauche". Mais, vu ses antécédents, difficile de le designer autrement, en effet, que comme un type de droite dans un parti de gauche.

  • Posté par Staquet Jean-Marie, vendredi 13 août 2021, 20:25

    Et justement… que veut-il faire? Voilà la question qui reste sans réponse.

  • Posté par Rillaerts Stéphane, jeudi 12 août 2021, 18:09

    La gauche néo-libérale, cela n'existe pas. Il faut arrêter d'utiliser des mots qui n'ont pas de sens. Parle-t-on de la droite trotskyste ? Quand un parti de gauche (ou un homme de gauche) est "néo-libéral", il est de droite. Ce n'est pas une injure. Ce qui l'est, c'est de continuer à prétendre qu'il est de gauche, car le but est alors de tromper l'électeur, et de prendre les gens pour des imbéciles. Je n'aurais rien à reprocher à Tony Blair, à Gerhard Schroeder, à Manuel Valls ou à Matteo Renzi s'ils avaient assumé qu'ils étaient de droite.

  • Posté par collin liliane, vendredi 13 août 2021, 1:16

    Vous pouvez ajouter Mitterrand ou Alexis Tsípras .... Ce qui devrait vous amener à vous poser la question: où gouverne-t-on encore à gauche; et même un cran plus loin: est-il encore possible dans un monde globalisé de gouverner à gauche sans provoquer de catastrophe économique comme en ont connues tous les pays qui ont tenté l'expérience et se sont magistralement plantés.

  • Posté par Pablos Gino, jeudi 12 août 2021, 18:55

    Je pense exactement comme vous ,il est droite point barre ,le reste n'est que duperie pour siphonner des voix de gauche ,si elle existe encore.

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