Accueil Société

Solidarité intercommunautaire: «J’espère que ce qui ressortira de tout ceci, ce sera une meilleure entente entre nous»

Qu’ils soient belgicains ou flamingants, nos compatriotes du nord du pays sont nombreux à être descendus au chevet des sinistrés wallons. « Ce qui se passe ici, c’est humain, pas politique », disent-ils souvent, non sans jeter parfois quelques regards critiques sur la manière dont la coordination est gérée sur place.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

J’ai été frappée par le nombre de flamands qui sont venus toquer à ma porte pour me demander si j’avais besoin d’aide. Franchement, je ne sais pas si les Wallons seraient capables d’aller faire la même chose en Flandre. » Comme cette dame croisée à Pepinster, nombreux sont les sinistrés et les volontaires qui dressent le même constat : de Verviers à Angleur, on trouve des Flamands à tous les coins de rue ou presque. Comme ici, à Trooz, dans un local du Patro où une joyeuse bande de volontaires est descendue depuis le nord pour faire tourner une cantine.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs