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Rentrée scolaire: du côté des écoles bruxelloises, la pilule passe mal

Alors qu’en Wallonie et en Flandre le port du masque sera assoupli à la rentrée, Bruxelles fait cavalier seul en raison de son faible taux de vaccination. Une différenciation qui fait des mécontents parmi les acteurs de terrain.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

A la rentrée scolaire, les trois Régions du pays ne seront pas logées à la même enseigne. Contrairement à ses consœurs, Bruxelles ne verra pas d’assouplissement autour du port du masque. Ce bout de tissu restera obligatoire à l’intérieur des établissements, classes comprises, pour les enseignants tous niveaux confondus et pour les élèves du secondaire. En Wallonie et en Flandre, il se verra glissé dans le cartable une fois entré en la classe.

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8 Commentaires

  • Posté par O Agnès, samedi 21 août 2021, 10:49

    Le corona19 (SARS2) ne présente pas de danger pour 95% des personnes infectées. Pour 5% de la population l'évolution de la maladie conduit le à une pneumonie bactérienne sévère ou septicémie virale qui entraîne un état critique et peut mener à la mort. Dès le début de la crise, deux types de solution sont apparus : 1° Un protocole de soin émanant de personnes ayant soigné/fait des recherches dans le cadre de l’épidémie/pandémie du coronavirus H1N1 et ayant observé que le SARS2 réagissait très bien aux traitements utilisés à l’époque : L’Hydroxychloroquine et l’Azithromycine. Ils ont d’emblée été proposés : Prise en charge précoce par les médecins de première ligne pour éviter les dégradations et hospitalisations, soin des personnes en phase critique nécessitant une hospitalisation. Ce type de protocole a été écarté, pour faire court, par l’OMS, les autorités scientifiques et politiques dominantes. 2° Un deuxième protocole a été déterminé par l’OMS et suivi par la majeure partie des pays : confinement, mesures logistiques (masque, distances, télétravail,), prise en charge/soin des malades lorsque leur état critique nécessite une hospitalisation, attendre un vaccin. Alors qu’actuellement il n’y a actuellement aucune prévention ni traitements précoces, Le risque réel lié à la maladie, le risque de mourir si on est Infecté par tranche d’âge est de : • de 5 Il 9 ans : 0,0016 %, soit 16/Millon • de 10 à 19 ans : 0,0033 %, soit 3/millions • de 20 à 49 ans : 0,0092 %, soit 9/100,000 • de 50 à 64 ans : 0,19 %, soit 2/1000 99,80 % de la population s'en sort. Ces données sont issues d’une étude faite en Suisse et ces valeurs sont représentatives de celles reprises par l’OMS. Le coronavirus ne disparaîtra pas : il se déplace par voie aérienne, est sur ce que nous touchons, c’est une zoonose qui nous est commune avec de nombreux mammifères, dont certaines espèces (comme le vison) permettent des allers-retours. Le vaccin à ARN messager ou virus recombinant utilise un seul verrou pour empêcher le virus de vous atteindre : réponse 'monoclonale' - Si le virus utilise une clé qui n'ouvre pas ce verrou, c'est parfait. - Si le virus utilise d'autres clés, ce verrou est Inefficace ... Et c'est ce qui se passe avec les variants et les mutations : le variant obtenu sous vaccin échappe à tout le monde en une fois. L'Immunité de groupe est anéantie en en une seule fois. - L'immunité de groupe, avec un virus de type corona, ne peut s’obtenir sans l’immunité naturelle, qui produit, suite à l’infection (95% peu ou pas de symptômes), une réponse polyclonale à millions de verrous. Le virus pourra passer le système immunitaire de certaines personnes mais jamais de toutes. Malgré des variants, le groupe dans son ensemble reste protégé. 95% des personnes s’en sortent avec pas ou peu de symptômes. Quand c’est nécessaire, des traitements précoces soignent la maladie en quelques jours. L'usage du vaccin est à réserver aux personnes qui ont, elles, un risque vital réel. L’utilisation du vaccin seul exerce une pression de sélection qui laisse évoluer le virus et accélère l'apparition des variants. Si on ne compte que sur le vaccin pour atteindre ce fameux seuil, même 150 % de vaccination n'aideront pas. Le bénéfice tiré de la vaccination est à relativiser pour les personnes en bonne santé, c’est-à-dire ne présentant pas de comorbidité : - Personnes âgées de moins de 45 ans : Risque de décès après vaccination 1,3 fois plus élevé par rapport à la mortalité Covid-19 ; risque d’effet secondaire très grave entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé est jusque 3,6 fois plus élevé*. - Enfants avec comorbidité : Risque de décès supposé lié à la vaccination 60 fois plus élevé qu’avec la Covid-19*. - Enfant en bonne : Aucun décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé*. - En France, il y a 2 446 848 entre 12 et 14 ans. Selon les statistiques actuelles, leur vaccination pourrait entraîner 85 décès et jusqu’à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant*. * 8 juin 2021 - https://reinfocovid.fr/.../comparaison-mortalite-covid.../ Quel que soit le choix en ce qui concerne la vaccination contre le coronavirus, des méthodes existent pour se protéger de ce virus que l’on soit ou non vacciné. Si l’on est infecté par le SARS2, il a des alternatives à rester chez soi avec du paracétamol en espérant éviter les soins intensifs! En prévention, il est essentiel de soigner l’immunité et de la soutenir. La vitamine La vit. D par exemple diminue I’hyper-réaction immunitaire de certains malades. • L'lvermectine (3mg), si les symptômes apparaissent et que le covid est confirmé, le médicament diminue la production du virus après qu'il est rentré dans nos cellules. que l’on soit vacciné ou non. La molécule est utilisée depuis plus de 20 ans, est efficace et sans danger. Ses effets secondaires potentiels sont très bien connus et Ils sont rares aux doses utilisées. Des rapports d'experts Indépendants (dont le groupe BIRD en Angleterre) attestent qu’elle arrête la maladie dans dans 75% des cas. A ce jour, 20 pays dont, en Europe, la Bulgarie et la République tchèque, ont autorisée l’Ivermectine et obtiennent d’excellents résultats. Au Mexique, dans la province du Chiapas I'lvermectine et des antibiotiques ont permis de gérer la situation sanitaire, contrairement au reste du pays (communications officielles du gouvernement mexicain). Si l’état évolue vers des complications, celles-ci sont loin d’être uniquement virales, il faut avoir recours à un antibiotique. C’est cela qui a permis de contrôler la pandémie de grippe H1Nl en 2008·2009, comme les antibiotiques furent prescrits d'emblée. (voir Fauci, Bacteria/ C%n/zatlon • H1Nl). Ne serait-il pas temps d’être prudents ? Les inquiétudes de certains vis-à-vis des vaccins peuvent aussi être renforcées par des exemples anciens et toujours d’actualité. En particulier le « scandalesanitaire des fluoroquinolones ». Les problèmes de ces antibiotiques mis au point par Pfeizer concernent notamment les tests initiaux, les bénéfices/risques, l’information des médecins, la pharmacovigilance. Ils rappellent les questions et oppositions soulevées par des citoyens, médecins, scientifiques, politiciens (au niveau européen), journalistes, concernant les thérapies géniques*. * « L’antibiotique de trop, Itinéraire d’un scandale sanitaire » Article d’Harold Nottet, paru sur le site du journal Medor, https://medor.coop/auteurs/details/harold-nottet-68/, Vendredi 29 Mai 2020, Données établies sur base d’un Rapport multidisciplinaire récusé avec 5 scientifiques Prof. Dr Martin ZIZI, MD-PhD, Dr. Giuseppe TRITTO, Dr. Andreas HIEKE, Dr. Kaarle PARIKKA, Dr. Patrick FRANSEN; https://mznet.info/) Voir aussi https://covidrationnel.be/2021/05/28/oour-une-strateqie-de¬depistoqe-efficace-et-objective-des-personnes-susceptibles-de-Transmettre-le-sars-cov-2/. 05/07/2021

  • Posté par noel lelon, mercredi 18 août 2021, 7:54

    La Toumpsin refuse ďe jouer au gendarme ?! Tiens, c’est nouveau ça. On aura tout vu. Pourtant elle sait le faire à longueur de journée pour se mettre en évidence. Les petits chefs et petites cheffes qui essaient de se donner de l’importance en s’agitant sont les plus gros freins qui empêchent une amélioration de notre enseignement. Pauvres enfants !

  • Posté par Binet Alain , jeudi 19 août 2021, 11:56

    Vous la connaissez personnellement?

  • Posté par Dupont Vincienne, mardi 17 août 2021, 23:53

    Assez de ces gens qui freinent la vaccination à Bruxelles !

  • Posté par Derweduez Michel, mardi 17 août 2021, 21:12

    une solution un covid safe ticket pour tous . S'ils n'acceptent pas = exclusion ! A eux de prendre leur responsabilité.

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