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Bruxelles: vers des vacci-bus dans les écoles

Caroline Désir, a annoncé ce mardi les modalités pratiques de la rentrée. Avec une différence majeure entre les deux Régions : les élèves du secondaire devront continuer à porter le masque en classe dans la capitale, mais pas en Wallonie.

Temps de lecture: 2 min

Fini les règles sanitaires identiques à Bruxelles et en Wallonie, dans le milieu scolaire. La ministre de l’Enseignement de la Communauté française, Caroline Désir, a annoncé ce mardi les modalités pratiques de la rentrée. Avec une différence majeure entre les deux Régions : les élèves du secondaire devront continuer à porter le masque en classe dans la capitale, mais pas en Wallonie. La socialiste justifie cette « approche différenciée » par les « importantes disparités régionales » qui existent entre les chiffres de l’épidémie.

Pour revenir à une vie scolaire la plus normale possible, d’autres solutions sont envisagées pour accélérer et augmenter encore la couverture vaccinale. Exemple ? Des bus de vaccination qui se rendraient directement dans les écoles. Caroline Désir était l’invitée du journal télévisé de RTL Info et a répondu sur cette possibilité. « La Cocom nous a contactés. Je pense que nous devons unir nos forces. Il y a des difficultés réelles à Bruxelles. Mais je pense que le secteur de l’enseignement peut jouer un rôle avec des vaccibus, des équipes mobiles qui se rendront dans les écoles pour vacciner, répondre aux questions des élèves et enseignants. C’est peut-être une façon de toucher les familles via les adolescents. Nous allons organiser tout cela dans les prochains jours car nous devons mettre à profit cette période de septembre où les mesures en matière de masque à Bruxelles restent très contraignantes. Puis nous évaluerons la situation. »

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11 Commentaires

  • Posté par Glenisson Meulemans, vendredi 27 août 2021, 23:00

    Violation flagrante du Code de Nuremberg, fou ce que les gens avalent avec tous ces vaccins poisons bien inutiles et inefficaces.... pauvres enfants!!!!

  • Posté par Dedecker Nicolas, lundi 23 août 2021, 2:25

    Pas touche aux gosses !

  • Posté par O Agnès, samedi 21 août 2021, 10:50

    Le corona19 (SARS2) ne présente pas de danger pour 95% des personnes infectées. Pour 5% de la population l'évolution de la maladie conduit le à une pneumonie bactérienne sévère ou septicémie virale qui entraîne un état critique et peut mener à la mort. Dès le début de la crise, deux types de solution sont apparus : 1° Un protocole de soin émanant de personnes ayant soigné/fait des recherches dans le cadre de l’épidémie/pandémie du coronavirus H1N1 et ayant observé que le SARS2 réagissait très bien aux traitements utilisés à l’époque : L’Hydroxychloroquine et l’Azithromycine. Ils ont d’emblée été proposés : Prise en charge précoce par les médecins de première ligne pour éviter les dégradations et hospitalisations, soin des personnes en phase critique nécessitant une hospitalisation. Ce type de protocole a été écarté, pour faire court, par l’OMS, les autorités scientifiques et politiques dominantes. 2° Un deuxième protocole a été déterminé par l’OMS et suivi par la majeure partie des pays : confinement, mesures logistiques (masque, distances, télétravail,), prise en charge/soin des malades lorsque leur état critique nécessite une hospitalisation, attendre un vaccin. Alors qu’actuellement il n’y a actuellement aucune prévention ni traitements précoces, Le risque réel lié à la maladie, le risque de mourir si on est Infecté par tranche d’âge est de : • de 5 Il 9 ans : 0,0016 %, soit 16/Millon • de 10 à 19 ans : 0,0033 %, soit 3/millions • de 20 à 49 ans : 0,0092 %, soit 9/100,000 • de 50 à 64 ans : 0,19 %, soit 2/1000 99,80 % de la population s'en sort. Ces données sont issues d’une étude faite en Suisse et ces valeurs sont représentatives de celles reprises par l’OMS. Le coronavirus ne disparaîtra pas : il se déplace par voie aérienne, est sur ce que nous touchons, c’est une zoonose qui nous est commune avec de nombreux mammifères, dont certaines espèces (comme le vison) permettent des allers-retours. Le vaccin à ARN messager ou virus recombinant utilise un seul verrou pour empêcher le virus de vous atteindre : réponse 'monoclonale' - Si le virus utilise une clé qui n'ouvre pas ce verrou, c'est parfait. - Si le virus utilise d'autres clés, ce verrou est Inefficace ... Et c'est ce qui se passe avec les variants et les mutations : le variant obtenu sous vaccin échappe à tout le monde en une fois. L'Immunité de groupe est anéantie en en une seule fois. - L'immunité de groupe, avec un virus de type corona, ne peut s’obtenir sans l’immunité naturelle, qui produit, suite à l’infection (95% peu ou pas de symptômes), une réponse polyclonale à millions de verrous. Le virus pourra passer le système immunitaire de certaines personnes mais jamais de toutes. Malgré des variants, le groupe dans son ensemble reste protégé. 95% des personnes s’en sortent avec pas ou peu de symptômes. Quand c’est nécessaire, des traitements précoces soignent la maladie en quelques jours. L'usage du vaccin est à réserver aux personnes qui ont, elles, un risque vital réel. L’utilisation du vaccin seul exerce une pression de sélection qui laisse évoluer le virus et accélère l'apparition des variants. Si on ne compte que sur le vaccin pour atteindre ce fameux seuil, même 150 % de vaccination n'aideront pas. Le bénéfice tiré de la vaccination est à relativiser pour les personnes en bonne santé, c’est-à-dire ne présentant pas de comorbidité : - Personnes âgées de moins de 45 ans : Risque de décès après vaccination 1,3 fois plus élevé par rapport à la mortalité Covid-19 ; risque d’effet secondaire très grave entraînant une invalidité, un décès ou un pronostic vital engagé est jusque 3,6 fois plus élevé*. - Enfants avec comorbidité : Risque de décès supposé lié à la vaccination 60 fois plus élevé qu’avec la Covid-19*. - Enfant en bonne : Aucun décédé de la Covid-19, le risque lié à la vaccination est tout simplement infiniment plus élevé*. - En France, il y a 2 446 848 entre 12 et 14 ans. Selon les statistiques actuelles, leur vaccination pourrait entraîner 85 décès et jusqu’à 235 invalidités graves, pour un bénéfice totalement inexistant*. * 8 juin 2021 - https://reinfocovid.fr/.../comparaison-mortalite-covid.../ Quel que soit le choix en ce qui concerne la vaccination contre le coronavirus, des méthodes existent pour se protéger de ce virus que l’on soit ou non vacciné. Si l’on est infecté par le SARS2, il a des alternatives à rester chez soi avec du paracétamol en espérant éviter les soins intensifs! En prévention, il est essentiel de soigner l’immunité et de la soutenir. La vitamine La vit. D par exemple diminue I’hyper-réaction immunitaire de certains malades. • L'lvermectine (3mg), si les symptômes apparaissent et que le covid est confirmé, le médicament diminue la production du virus après qu'il est rentré dans nos cellules. que l’on soit vacciné ou non. La molécule est utilisée depuis plus de 20 ans, est efficace et sans danger. Ses effets secondaires potentiels sont très bien connus et Ils sont rares aux doses utilisées. Des rapports d'experts Indépendants (dont le groupe BIRD en Angleterre) attestent qu’elle arrête la maladie dans dans 75% des cas. A ce jour, 20 pays dont, en Europe, la Bulgarie et la République tchèque, ont autorisée l’Ivermectine et obtiennent d’excellents résultats. Au Mexique, dans la province du Chiapas I'lvermectine et des antibiotiques ont permis de gérer la situation sanitaire, contrairement au reste du pays (communications officielles du gouvernement mexicain). Si l’état évolue vers des complications, celles-ci sont loin d’être uniquement virales, il faut avoir recours à un antibiotique. C’est cela qui a permis de contrôler la pandémie de grippe H1Nl en 2008·2009, comme les antibiotiques furent prescrits d'emblée. (voir Fauci, Bacteria/ C%n/zatlon • H1Nl). Ne serait-il pas temps d’être prudents ? Les inquiétudes de certains vis-à-vis des vaccins peuvent aussi être renforcées par des exemples anciens et toujours d’actualité. En particulier le « scandalesanitaire des fluoroquinolones ». Les problèmes de ces antibiotiques mis au point par Pfeizer concernent notamment les tests initiaux, les bénéfices/risques, l’information des médecins, la pharmacovigilance. Ils rappellent les questions et oppositions soulevées par des citoyens, médecins, scientifiques, politiciens (au niveau européen), journalistes, concernant les thérapies géniques*. * « L’antibiotique de trop, Itinéraire d’un scandale sanitaire » Article d’Harold Nottet, paru sur le site du journal Medor, https://medor.coop/auteurs/details/harold-nottet-68/, Vendredi 29 Mai 2020, Données établies sur base d’un Rapport multidisciplinaire récusé avec 5 scientifiques Prof. Dr Martin ZIZI, MD-PhD, Dr. Giuseppe TRITTO, Dr. Andreas HIEKE, Dr. Kaarle PARIKKA, Dr. Patrick FRANSEN; https://mznet.info/) Voir aussi https://covidrationnel.be/2021/05/28/oour-une-strateqie-de¬depistoqe-efficace-et-objective-des-personnes-susceptibles-de-Transmettre-le-sars-cov-2/. 05/07/2021

  • Posté par massacry olivier, dimanche 22 août 2021, 16:37

    @Agnès faites preuve d'originalité, changer votre discours, modifier l'ordre, ...ah quoi c'est un copier-coller sans queue ni tête auquel vous même seriez bien en peine d'expliquer une ligne.

  • Posté par Fonder Daniel, mercredi 18 août 2021, 16:58

    Bruxelles est une ville de stabulation libre, sans consensus social et sans respect de règles de vivre ensemble minimales.

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